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Chaque matin

 

François Thiria

 

Chaque matin je lis un psaume suivant le vieil adage (que j'ai inventé) :

« Un psaume le matin
Vous rend plus humain »

En effet tôt le matin je me dis ;

« Je vais tutoyer Dieu ! et il va me tutoyer »,

ça réveille !

Il faut faire tomber les miasmes de la nuit.

Puis se remémorer les actes et paroles de la veille et les mettre aux pieds de Dieu qui, comme le dit le prophète Michée, foulent tous nos péchés.

Ainsi allégé je m'élève, je m'élève, jusqu'au plus profond de moi-même. Et là, en lisant un psaume, je tutoie Dieu, en le suppliant, en le remerciant, en le louant. Et en cette présence je peux recevoir sa grâce, son réconfort, son énergie. Et ainsi fortifié, justifié, je peux me tourner vers mon prochain afin de l'accueillir tel qu'il est. Une belle journée commence !

La lecture d'aujourd'hui :

Tu as dit :
-  « je vais t'instruire et t'indiquer
Le chemin que tu devras emprunter,
Je serai ton conseiller, mes yeux veilleront sur toi »
(Ps 32,8)


PS une de mes plus grandes joies en rejoignant l'Eglise protestante c'est la découverte du Psautier huguenot avec les paroles de C. Marot et T. de Bèze et la musique du XVIe siècle.


.


Le confinement

repli sur soi ou rencontre des autres ?

 

 

Michel Barlow


27 mars 2020

Dans ma bibliothèque, le livre le plus drôle et celui qui souvent me donne le plus à penser, c’est mon vieux Dictionnaire latin-français de Félix Gaffiot (Éditions Hachette, 1934).

Chaque fois qu’un mot français me fait problème ou appelle ma réflexion, je retrouve ses pages et sa reliure fatiguées, et je ne suis jamais déçu du détour ! Les étymologies qu’il propose me surprennent souvent – parfois jusqu’au fou rire ou à la prière d’action de grâce.

Pensez, étymologiquement... Mais l’étymologie n’est pas une science exacte et ses oracles sont souvent un peu élastiques !

Étymologiquement donc, enseigner (in-signare), c’est imprimer sa marque dans une matière molle, et l’instituteur (ou l’institutrice évidemment), c’est celle ou celui qui met debout (in-stare) : quelle belle vocation !

Et confinement ? me direz-vous. Surprise-surprise : le mot, à l’origine, ne signifie nullement enfermement. Il n’a pris ce sens qu’au Moyen-Age. Pour nos ancêtres les Romains, le mot désigne au contraire la relation avec ses voisins (en latin confines : cum (avec), finis (limite de propriété, frontière).

Bref, l’étymologie nous encourage vivement à faire du confinement une relation amicale avec nos voisins plus ou moins proches... En respectant évidemment toutes les consignes sanitaires. Les échanges se feront de balcon à balcon, par téléphone ou internet. Avec ces médias, on peut s’envoyer des bisous ou se serrer amicalement la main sans risque de contagion !

« C’est la grâce que je vous souhaite ! » Dans mon enfance, les prêtres avaient coutume de conclure leurs prédications avec cette formule. Pourquoi ne pas la reprendre à notre compte ?

 


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