Certains disent que Jésus-Christ n’a jamais existé et que la foi chrétienne est donc illusoire car elle n’est fondée que sur un mythe.
Mais ce qui existe, qui n’est pas un mythe et qui est vraiment solide pour fonder notre existence est l’ensemble des paroles toniques et fraternelles que nous transmettent les manuscrits que nous possédons du Nouveau Testament.
Nous sommes saisis à leur lecture, nous y revenons sans cesse, nous y trouvons une source de force intérieure et de courage, une réorientation positive de nos pensées trop souvent dépressives et hostiles.
Ainsi, par exemple et entre autres :
Jean 8. Que celui qui est sans péché lui jette la première pierre.
Luc 5. Je te l’ordonne, dit-il au paralytique, lève-toi, prends ton lit, et va dans ta maison.
Matthieu 25. J’ai eu faim et vous ne m’avez pas donné à manger, j’ai eu soif et vous ne m’avez pas donné à boire, j’étais étranger et vous ne m’avez pas recueilli, j’étais nu et vous ne m’avez pas vêtu, j’étais malade et en prison et vous ne m’avez pas visité.
Toutes les fois que vous n’avez pas fait ces choses à l’un de ces plus petits, c’est à moi que vous ne les avez pas faites.
Matthieu 5.44 : Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent, afin que vous soyez fils de votre Père qui est dans les cieux ; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes.
Marc 2.27 : Le sabbat a été fait pour l’homme et non l’homme pour le sabbat
Matthieu 15.11 Ce n’est pas ce qui entre dans sa bouche qui nuit vraiment à l’homme ; mais ce qui sort de sa bouche, voilà ce qui peut lui nuire.
Luc 23.34 : Père pardonne-leur car ils ne savent pas ce qu’ils font
Matthieu.7.1 Ne jugez pas afin que vous ne soyez pas jugés.
La lecture de ces paroles – et de bien d’autres – nous donne le courage d’affronter la vie telle qu’elle se présente avec tous ses malheurs et la force d’y réagir. Paul les transcende en les attribuant à celui qu’il nomme le « Christ » :
« À celui qui peut faire, par la puissance qui agit en nous, infiniment au delà de tout ce que nous demandons ou pensons, à lui soit la gloire dans l’Église et en Jésus-Christ, dans toutes les générations, aux siècles des siècles ! Amen ! » (Éphésiens 4.)
C’est bien cet élan qui monte en nous qui nous donne joie et espérance, que nous trouvons la source de notre vie et le fondement de notre existence, le renouvellement de notre amour.
Que l’Esprit qui anima ces proles nous anime à notre tour et que nous suivions nous aussi ce « Christ » qui existe véritablement dans nos cœurs !
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