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Blasphème

 

 

Claudine Castelnau

 

 

17 octobre 2017

Alors que certains pays comme le Pakistan et d’autres pays d’islam font du blasphème une arme qui peut coûter la vie à l’accusé, « en Europe la séparation des Eglises et de l’Etat et le pluralisme religieux ont conduit à faire disparaître progressivement le délit de blasphème. »
Pour autant, rappelle le quotidien La Croix au lendemain de l’attentat contre Charlie Hebdo, nombreux sont ceux qui appellent à « un respect des sensibilités. »

Quelles que soient les traditions religieuses et les époques, le blasphème n’a de sens qu’aux yeux du seul croyant. D’ailleurs, à l’exception de la Turquie et de la Grèce, les pays membres du Conseil de l’Europe, qui ont longtemps reconnu un délit de blasphème lorsque la religion dominante était visée, ont engagé une réforme de leur législation, en 2006, à la suite d’une recommandation de ce même Conseil.

A la veille de l’attaque sanglante contre Charlie Hebdo, les représentants des cultes reconnus en Alsace-Moselle, ainsi que de l’islam, ont eux aussi proposé, devant l’Observatoire de la laïcité, que le délit de blasphème, hérité du code pénal allemand de 1871 et toujours en vigueur dans le droit local, soit abrogé car « il est tombé en désuétude ».

Mais tout ne peut être dit et « l’incitation à la haine pour des motifs religieux », ou encore « l’offense gratuite » sont passibles de poursuites. On voit alors que l’accusation de « prières blasphématoires » lancée par Faithful America contre Donald Trump ressort plutôt d’une définition ancienne du mot qui signifie en clair que lorsqu’on prie Dieu, comme Trump l’a fait dans son discours après Las Vegas, « pour qu’il guérisse les cœurs brisés » alors que lui sait très bien qu’il ne fera rien pour mettre fin au pouvoir du lobby des armes à feu, on outrage Dieu, c’est une prière blasphématoire.

 

 

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