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Spiritualité des images


 

 

Les Brigands romains

 

1831

 

Charles Gleyre

1806-1874

 

musée du Louvre
tableau du mois

aile Richelieu, 2e étage, salle 18
jusqu’au 2 décembre 2013

 

Gilles Castelnau

 

 

10 novembre 2013

Ce tableau représente la scène scabreuse de brigands romains jouant à un jeu de doigts ressemblant à celui de « caillou-papier-ciseau » des enfants pour décider sans doute de celui qui possèderait leur prisonnière déjà déshabillée alors que son mari, évidemment furieux, est attachée à un arbre.

Vincent Pomarède, le conservateur du Louvre qui nous présente ce « tableau du mois » en raconte l’étrange histoire : Son auteur séjournant à Rome, fréquentait la Villa Médicis, son directeur Horace Vernet et... la fille de celui-ci, la charmante Louise dont il était amoureux. Mais le père était intransigeant et la fille peu compréhensive.

 

Horace Vernet, autoportrait, 1832

 

Il est vrai que si l’on regarde de près le visage du prisonnier on ne peut qu’être frappé de sa ressemblance avec l’autoportrait d’Horace Vernet.

 

Charles Gleyre, autoportrait

 

Quant au brigand de gauche dont l’expression du visage et la force du geste manifestent une convoitise passionnée, il ressemble peut-être lui aussi à l’autoportrait du peintre que nous avons.

 



Horace Vernet, portrait de Louise Vernet, vers 1828

 

La belle Louise, sur le tableau, cache trop son visage pour être reconnue.

 

Vincent Pomarède ajoute que jamais Charles Gleyre n’a accepté de montrer ce tableau, ni de le vendre, conservant ainsi pour lui-même ce témoignage d’une étonnante revanche intérieure.

 

_______________________________

 

PS. La vilaine ombre barrant le haut du tableau sur le mur du Louvre révèle un bien mauvais éclairage. Espérons qu'à l'avenir le Louvre trouvera une meilleure solution !

 

 

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