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Vendredi saint
jugement des hommes


Pâques
réponse de Dieu

 

Charles Wagner

8 avril 2009

 

Voici le jugement des hommes

- Toi Jésus de Nazareth, qui es venu absolvant ceux que nous condamnons et condamnant ceux que nous proclamons justes, préférant aux premiers des Juifs le dernier des Samaritains, fléchissant le sabbat devant l'homme misérable, appelant les pécheurs et les péagers tes frères, et les prêtres comme les pharisiens des hypocrites,
Toi qui as égalé la montagne sacrilège de Garizim à la montagne sainte,
Toi qui as dit « le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront pas », nous te maudissons !
Nous te fermons la bouche, nous éteignons ton regard qui séduisait les foules, nous te clouons au bois infâme et nous te couvrons toi, tes paroles et ton œuvre, de la nuit du tombeau et d'un opprobre éternel. Il n'en sera plus question à jamais !

 


Et voici la réponse de Dieu


- Toi, Jésus de Nazareth, mon fils, qui es passé en aimant sur une terre de sang et de haine, qui as dit au pécheur que je lui pardonne, à l'orphelin que je suis son frère, au pauvre que je suis ton protecteur, à l'opprimé que je suis son libérateur,
Toi qui as essuyé les larmes de ceux qui pleurent, bandé les plaies de ceux qui sont meurtris, montré le ciel aux mourants, toi qui as porté tous les fardeaux et saigné de toutes les blessures,
Toi que nul n'a compris, pas même tes amis,
Toi dont le cœur brisé a cessé de battre au milieu des huées et des injures de tes ennemis,
Toi victime innocente qui succombes en priant pour tes bourreaux !
Je te bénis et sur ton front, encore déchiré par une couronne d'épines, je pose la couronne de l'immortalité.

Cette œuvre que tu laisses faible, inachevée, j'en fais mon œuvre. La mort ne pourra rien, ni contre elle, ni contre toi. Tu ne seras plus l'homme matériel attaché à un coin de la terre, l'homme qui n'a qu'une voix pour parler et un cœur pour aimer.
Tu seras l'Esprit qui souffle où il veut.
Tu parleras toutes les langues, tu frapperas à toutes les portes, tu marcheras sur toutes les routes, invisible, insaisissable, si doux que les siècles des siècles s'attendriront à ta voix, si fort que les murs, les prisons, les supplices, les préjugés, les portes de l'enfer ne prévaudront pas contre toi.

Crucifié d'un jour, sois le Christ éternel, le Prince de la Vie !

« Devant le témoin invisible », 1891.

 

 

 

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