
Josette Ahime (France), Le Port d’Antibes, 1972
Musée International d'Art Naïf Anatole Jakovsky
Nice
Gilles Castelnau
5 juillet 2019
Après un assez long trajet sur un trottoir qui monte depuis la Promenade des Anglais le visiteur pénètre dans un parc verdoyant animé de grandes sculptures colorées.
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Le musée est fort sympathique. Ses collections se répartissent sur deux étages. Elles proviennent d’une superbe donation de 600 oeuvres par Anatole Jakovsky, collectioneur issu de la petite république de Moldavie.
Elles sont internationales car provenant de quantité de différents pays européens.

Ivan Generalic (Croatie), Le Vacher, 1970
Jakovsky se passionnait pour l’art naïf depuis sa découverte du « Palais idéal » du facteur Cheval à Hauterive (Drôme).
On appelle « naïve » cette représentation de la réalité à la manière d’un enfant qui ne tient pas compte des règles de la perspective, ni de l’atténuation des couleurs avec la distance.

Jean Kwiatkowski (France) Promenade, 1955
Le peintre naïf jette un regard moqueur et sans méchanceté sur le monde qui l”entoure dont il ne saisit jamais le sérieux.

Vincent Haddelsey (Angleterre), Le mariage de la princesse Bétrice de Hollande, vers 1970
Il entraine ainsi le visiteur dans un univers onirique, coloré, paisible et heureux dont on a peine à se détacher.

Laetitia (Angleterre), La Ronde, 1979
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