Protestants dans la Ville

Page d'accueil    Liens    

 

Gilles Castelnau

Images et spiritualité

Libres opinions

Spiritualité

Dialogue interreligieux

Hébreu biblique

Généalogie

 

Claudine Castelnau

Nouvelles

Articles

Émissions de radio

Généalogie

 

Libéralisme théologique

Des pasteurs

Des laïcs

 

Roger Parmentier

Articles

La Bible « actualisée »

 

Réseau libéral anglophone

Renseignements

John S. Spong

 

JULIAN MELLADO

Textos en español

Textes en français

 

Giacomo Tessaro

Testi italiani

Textes en français


Spiritualité des images


a

La duchesse d’Albe, 1797
Elle désigne avec une autorité toute impériale l’inscription dans le sable : « Solo Goya » (Seulement Goya)


Goya

Les portraits

 

 

Londres, National Gallery
jusqu’au 10 janvier 2016



Gilles Castelnau


20 décembre 2015

Francisco de Goya y Lucientes (1746-1828) est plus connu pour ses terribles gravures « Les désastres de la guerre » et « El tres de mayo » où il décrit la guerre déclenchée par Napoléon que pour ses honorables portraits de personnalités de la cour. Il était pourtant Premier peintre du roi. Et c’était la première fois depuis Velasquez qu’un Espagnol accédait à ce poste .


La comtesse Fernan Nunez, 1803

 

Et justement cette brillante exposition nous fait entrer dans la haute société d’Espagne, pays alors ennemi de la France.
Goya peint ses modèles avec une intelligence psychologique et une compréhension qu’aucun peintre ne se permettait en France et en Europe à l’époque où les portraits officiels de l’aristocratie étaient de style prestigieux et conventionnels.


Bartolomé Sureda y Miserol, 1804-6

 

Bartolomé Sureda était un artiste et un technicien. Il avait inventé et transmis à Goya une technique de gravure à l’eau forte qui lui permettait de mieux représenter la diversité des ombres, ce dont celui-ci lui était particulièrement reconnaissant.

Goya regarde ses modèles avec sympathie et semble entrer dans leur familiarité. Il sait représenter leurs attitudes, leurs geste, leurs mouvements de tête de sorte qu’ils semblent saisis de manière réaliste en pleine vie.

 

Antonia Zarate, 1805

Antonia Zarate était une actrice amie de Goya. On peut remarquer la précision de la représentation des dentelles de son voile et de leur ombre sur le cou et le bras.

Ce regard du peintre qui fouille la profondeur de la personnalité de ses modèles révèle en eux la vie intérieure puissante qui les anime.
Celle-ci se manifeste justement par leur propre regard, fixé de manière intense, insistante et pénétrante sur le visiteur.

 

Le roi Ferdinand VII en habit de cour, 1814-15

Le visiteur se sent à son tour lui-même regardé, mis en question et toisé par plus fort que lui. Goya nous montre une Espagne sûre d’elle-même et splendide.

 

Le duc de Wellington, 1812-14


Le duc entre dans Madrid en août 1812 acclamé par la foule et renverse Joseph Bonaparte qui avait été couronné roi d ‘Espagne en 1808, ce qui avait provoqué la résistance violente des Espagnols. Goya a été immédiatement chargé de peindre plusieurs portraits de lui. Il a retouché ce portrait en 1814 pour y ajouter les nouvelles décorations du duc.

 

 

Retour vers spiritualité des images
Vos commentaires et réactions

 

haut de la page

ational Gallery  

 

Les internautes qui souhaitent être directement informés des nouveautés publiées sur ce site
peuvent envoyer un e-mail à l'adresse que voici : Gilles Castelnau
Ils recevront alors, deux fois par mois, le lien « nouveautés »
Ce service est gratuit. Les adresses e-mail ne seront jamais communiquées à quiconque.