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Jésus vu par les Romains

 

En dehors des évangiles
on a quelques rares témoignages concernant Jésus et les premiers chrétiens

 

 

Pline le Jeune

gouverneur romain en Asie mineure

il écrit à l'empereur Trajan vers 111-113

 

17 juin 2008

[...] D'autres dénoncés par mon indicateur ont avoué être chrétiens. Je les ai rapidement fait se rétracter et ils ont dit qu'ils avaient été chrétiens mais qu'ils ne l'étaient plus, les uns depuis trois ans, d'autres depuis plus, certains depuis vingt ans. Ils ont tous adoré ta statue et les statues des dieux et ils ont maudit le Christ.

Toute leur faute ou toute leur erreur, ont-ils confessé, s'était bornée à se réunir habituellement à date fixe, avant le lever du jour, et de chanter entre eux un hymne à Christ comme à un Dieu. Ils s'engageaient aussi par serment non pas à accomplir tel ou tel crime, mais à ne point commettre de vols, de brigandages ni d'adultère, à ne point revenir sur une foi jurée, à ne pas nier un dépôt réclamé. Lettre 10. 96

 

 

Tacite

historien romain

écrit en 120

 

(après avoir signalé les rumeurs qui imputent à l'empereur Néron l'incendie de Rome, an 64) Pour mettre fin à ces bruits, Néron chercha les coupables et infligea les plus cruelles tortures à des malheureux abhorrés pour leurs infamies qu'on appelait vulgairement « chrétiens ».

Le Christ, d'où leur vient ce nom avait été condamné au supplice sous Tibère, par le procurateur Ponce Pilate.

Réprimée sur le moment, cette exécrable superstition ne tarda pas à se répandre de nouveau, non seulement dans la Judée où elle avait pris naissance, mais jusque dans Rome même, où affluent et se grossissent tous les dérèglements et tous les crimes.

On commença par se saisir de ceux qui s'avouaient chrétiens, et ensuite, sur leur dénonciation, d'une multitude immense qui fut moins convaincue d'avoir incendié Rome que d'avoir la haine du genre humain.

NB : Pilate n'était pas procurateur, il était préfet. De qui Tacite tient-il ses informations ?

 

 

Suétone

historien des « Vies des douze Césars »

vers 120

 

Il écrit dans sa description de la vie de l'empereur Claude : en l'an 41 (ou en 49 ?), l'empereur Claude décida de chasser les Juifs de Rome :

Comme les Juifs se soulevaient continuellement à l'instigation d'un certain Chrestos (Christ) il les chassa de Rome. Claudius 25:4

NB : Il n'est pas certain que ce Chrestos soit Jésus. C'était le terme général pour Messie, il y avait beaucoup de messies à l'époque en Israël et les Juifs en question pouvaient simplement être des messianistes un peu excités attendant la fin des temps.

 

 

Flavius Josèphe

écrivain juif

37-100

 

En ce même temps était Jésus, qui était un homme sage, si toutefois on doit le considérer simplement comme un homme, tant ses œuvres étaient admirables. Il enseignait ceux qui prenaient plaisir à être instruits de la vérité, et il fut suivi non seulement de plusieurs Juifs, mais de plusieurs Païens : c'était le Christ. Des principaux de notre nation l'ayant accusé devant Pilate, il le fit crucifier. Ceux qui l'avaient aimé durant sa vie ne l'abandonnèrent pas après sa mort. Il leur apparut vivant et ressuscité le troisième jour, comme les saints prophètes l'avaient prédit et qu'il ferait plusieurs autres miracles. C'est de lui que les chrétiens, que nous voyons encore aujourd'hui. ont tiré leur nom. Antiquités Judaïques 18. 63-64

Les deux passages écrits en rouge ne peuvent pas être attribuées à Josèphe qui était juif. Ce sont vraisemblablement des ajouts chrétiens.

 

 

Talmud de Babylone

 

A la veille de la Pâque on pendit Yeshou de Nazareth et le héraut le précéda pendant quarante jours, disant : « Jésus de Nazareth va être lapidé, car il a pratiqué la sorcellerie, trompé et égaré Israël. Que celui qui connaît quelque chose pour sa défense vienne et plaide pour lui ». Mais personne ne parla pour sa défense et on le pendit la veille de la Pâque. Sanhédrin 43. a

 

 

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