Il me
semble que Dieu nous rejoint d'avantage par
cet homme animé de son Esprit que par cette
chimère hybride élaborée aux conciles de Nicée -
Constantinople et Chalcédoine. À mon avis, les
théologiens de ce temps ont fait une grave
erreur en assimilant purement et simplement le
Logos du prologue de l'évangile de Jean à
l'homme Jésus.
« Le verbe s'est fait chair » est
un verset qui a été mal compris. Les Écritures
ne disent nulle part que Jésus est le Verbe ou
le Logos, mais que le Verbe s'investit
définitivement dans la personne humaine de
Jésus. C'est à dire que le sens de la création
de Dieu qui est l'amour de l'humanité s'est
pleinement manifesté en Jésus le Christ.
D'ailleurs pour Saint Paul, Jésus
n'est pas Dieu le Fils descendu du ciel ; c'est
sa résurrection qui donne à Jésus le nom qui est
au-dessus de tout nom et le fait entrer dans sa
gloire.
Où pouvons-nous lire dans les
Écritures ce qui est dit dans le symbole de
Nicée - Constantinople, à savoir que le Christ,
fils unique de Dieu est né du Père avant tous
les siècles, engendré non pas créé, de même
substance que le Père ? Absolument nulle part !
Jésus est le premier-né de toute créature, c'est
à dire l'Être nouveau de la nouvelle création
inaugurée par sa résurrection.
Ce que nous racontent les évangiles
n'est pas l'histoire d'un homme descendu du
ciel, mais celle d'un homme fait Seigneur et
Christ par son relèvement. Dieu appelait un
homme de toute éternité par son verbe (Logos)
créateur et c'est Jésus qui y a répondu.
Les internautes qui souhaitent être directement
informés des nouveautés publiées sur ce site
peuvent envoyer un e-mail à l'adresse que voici
: Gilles Castelnau
Ils recevront alors, deux fois par mois, le lien
« nouveautés »
Ce service est gratuit. Les adresses e-mail ne
seront jamais communiquées à quiconque.