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Spiritualité des images 

 

 

 



Petit déjeuner au jardin, 1883

 

Giuseppe de Nittis

1846-1884


la modernité élégante

 

Paris, Petit Palais
jusqu’au 16 janvier 2011

ensuite à Parme (Italie), palazzo del Governatore
du 5 février au 8 mai 2011

 

 

27 octobre 2010

Giuseppe de Nittis a été un homme heureux, sa peinture était chatoyante et belle et les 110 tableaux que le Petit Palais nous présente nous enchantent.

 


L’Ofantino, 1866

 

Il a débarqué un matin de son Italie natale gare de Lyon dans un Paris où il ne connaissait personne. Il a marché sur les grands boulevards jusqu’à la République puis place Clichy, et a décidé dans l’enthousiasme de ses 21 ans que c’était là que sa vie s’épanouirait. Il est entré au café Guerbois (9 avenue de Clichy) où se réunissait l’ « École de Batignolles ». Il était sympathique et ouvert et s’est intégré au groupe où se rencontraient Manet, Degas, Caillebotte, Zola, Goncourt et d’autres.
On y parlait peinture nouvelle, impressionnisme. Il a, sans étroitesse d’esprit sympathisé aussi avec Gérôme et Meissonier. Il a fait connaissance de la charmante Léontine Gruvelle qu’il a épousée, qu’il a toujours aimée et énormément peinte, ainsi que son fils Jacques.

Dans sa courte vie – il est mort d’une embolie cérébrale à 38 ans – il a peint :

- Paris. « De Nittis, c’est le vrai et le talentueux paysagiste de la rue parisienne » écrit Jules de Goncourt. Au Salon de 1876, il expose une vue de la place des Pyramides dont Émile Zola fait grand cas. Le tableau est acheté par l’État et sera bientôt exposé au musée du Luxembourg.

 

- Londres et la Tamise Il s’y rend régulièrement et se plait à en rendre le brouillard et l’animation.

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Westminster                                                                               National Gallery

 

- Les Champs de courses, où il s’intéresse davantage aux belles dames qui regardent qu’aux chevaux eux-mêmes.

 

Les courses à Auteuil

 

- La grande bourgeoisie et la noblesse parisienne où il a ses entrées. Il aime la beauté, les femmes, l’élégance, la lumière. Il aime la vie.

 

Kimono le kimono de couleur orange 1883-1884

 

 

Giuseppe de Nittis a été un homme heureux et ses tableaux rayonnent le bonheur de vivre.
L’exposition du Petit Palais irritera les militants de gauche sensibles à la misère et aux injustices dont souffrent tant de nos contemporains et qui remarqueront – à juste titre – que de Nettis n’a rien vu et rien reproduit des drames humains que provoquaient les puissants et les riches de la Troisième République.
Les commissaires feront remarquer que les collections permanentes du Petit Palais dont l’entrée est gratuite pour tout le monde, présentent des exemples frappants de ce petit peuple défavorisé et malmené qu’ignorait de Nettis.
Mais ils diront aussi qu’une vision positive et heureuse du monde est donnée à ceux qui cultivent en leur cœur la joie de vivre qui est notre raison d’être sur la terre qui est quelque fois si jolie.

 

 


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