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Spiritualité des images 

 

 

 


La fille du boulevard, 1913

 

Jais Nielsen

1885-1961

la naissance du modernisme danois

 

 

Maison du Danemark

142 avenue des Champs-Élysées , Paris 8e

jusqu’au 24 octobre 2010

 

 

Gilles Castelnau

 

21 octobre 2010

 

Ce peintre danois, sympathique et peu connu en France est venu à Paris en 1911, à l’âge de 26 ans. Comme l’écrit le commissaire de l’exposition, « le pouls de la ville, son optimisme, la liberté d’esprit des milieux artistiques conviennent parfaitement à ce jeune peintre, curieux et plein d’humour. A son retour à Copenhague, pendant la Première Guerre mondiale, il devient un des auteurs de la pensée du modernisme au Danemark. »

A en juger par le style de sa peinture, on peut penser qu'il a rencontré à Paris et sympatisé un temps avec les jeunes peintres de l'« École de Paris » Modigliani, Chagall, Mondrian, Brancusi, van Dongen, Foujita et autres, venus, comme lui des divers pays européens. Étrangers et peu fortunés, ils se retrouvaient à Montparnasse à la « Closerie des Lilas » ou à la « Coupole », logeaient à la « Ruche », ancien pavillon de l’Exposition universelle, devenu logement bon marché et s’unissaient en une fraternité tranquille et souriante.

 

Femme au vase, terre cuite, env. 1915

 

Les tableaux de Jais Nielsen sont, en effet, peints comme ceux de l'École de Paris, de couleurs douces et feutrées, ses personnages humbles et paisibles. L’image qu’ils donnent de l’humanité est sensible et émouvante. Jais Nielsen a été un peu tenté par le cubisme de Pablo Picasso et Juan Gris. L’humour et la tendresse ne perdaient pas leurs droits.

Frédéric VII remet à la comtesse Danner
la lettre de donation du domaine de Jaegerspris,
1917

 

Et longtemps après il demeurait fidièle à l'atmosphère heureuse de ses anciens camarades.

 

Modèle de l’atelier, 1954


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