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Iakovos Rizos, Sur la terrasse, 1897

 

Paris-Athènes


Naissance de la Grèce moderne

1675-1919


 

Musée du Louvre

jusqu'au 7 février 2022

 

Gilles Castelnau

 

 

1er octobre 2021

Le Louvre nous montre comment la France s’est impliquée dans la redécouverte de la Grèce lorsque celle-ci s’est révoltée, il y a justement 200 ans, contre l‘Empire Ottoman et a retrouvé son indépendance.

Rappelons-nous l’Enfant grec de Victor Hugo :

– Ami, dit l’enfant grec, dit l’enfant aux yeux bleus,
Je veux de la poudre et des balles.

Dans les 350 pièces de cette grande exposition, on trouve mêlés l’esprit de la Grèce antique et les traditions locales de la Grèce récente que les Français et les Européens cultivés se plaisaient à redécouvrir.

En voici des exemples

 

Vénus de Milo


La Vénus est découverte en 1820 sur l’ile grecque de Mélos. Acquise immédiatement elle est apportée au Louvre par l’ambassadeur de France, le marquis de Rivière.
Représentant la déesse Aphrodite (Vénus pour les Romains) Elle date de 150-130 av. J.-C. et symbolise l’art gréco-romain avec le succès qu’on connaît.

 

Eugène Delacroix, La Grèce sur les ruines de Missolonghi, 1826

 

Bataille perdue par les Grecs dans leur guerre d’indépendance, la ville de Missolonghi est en ruine. Delacroix la symbolise et en célèbre la mémoire par cette femme à laquelle il attribue les vêtements modernes des femmes grecques actuelles mais tout en lui donnant attitude de statue antique.

 

France, 1830-1860 : Porte-couvert décoré de la représentation d’un couple grec

On fabriquait aussi en France de petits objets usuels suscitant la sympathie pour la cause grecque.


Statue dite Coureuse laconienne ou Coureuse Barberini, 1859-1862

 

A la manière d’une statue romaine antique.

 

Niképhoros Lytras, Le Baiser, 1878

Cette jeune fille grecque embrassant subrepticement son amoureux est rendue sympathique par le contraste de la pauvreté évidente de sa maison avec l’immense fleur de lys, traditionnellement symbole de beauté et de pureté.

 

Nikolaos Gyzis, L’Araignée, 1884

 

Nikolaos Gyzis, originaire d’Athènes, de passage à Munich, participe lui aussi au grand mouvement symboliste adepte de surnaturel mystérieux qui parcourt l’Europe en cette fin du siècle.

 

Iakovos Rizos, « Sur la terrasse » 1897 (ci-dessus en exergue)

Iakovos Rizos est installé à Paris. Il manifeste l’attachement des Français à la Grèce en montrant ces deux charmantes Parisiennes manifestement fascinées par les récits d’un officier de l’armée grecque devant l’Acropole d’Athènes illuminée par le soleil couchant.

 

Costume de Marie Bonaparte, épouse du prince Georges de Grèce


Lorsqu’une princesse française épouse un prince grec, on invente pour elle un vêtement somptueux de soie, de feutre, de velours, de passementerie, de broderies d’or, de dentelle, décoré d’or, de diamants, et de rubis… évoquant l’ancienne Grèce et intégrant les traditions locales.

 

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