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SpiritualitÉ des images

 

 

D’après le Tres de Mayo de Goya, 1921

 

Hans Hartung

 

Musée d’Art moderne de Paris
jusqu’au 1er mars 2020

Gilles Castelnau

 

31 octobre2019


Autoportrait, 1922

Hans Hartung naît en 1904 à Leipzig en Allemagne. Il peint son autoportrait à 18 ans.
A l’âge de 22 ans, il vient s’installer à Paris. Y demeure 5 ans puis repart en Allemagne. A 27 ans il expose ses premières œuvres à Dresde.
Mais le nazisme survient. En 1935, son art est considéré comme « dégénéré ». La Gestapo l’interroge rudement à la suite de visites qu’il a rendues à des amis juifs et communistes. Il quitte l’Allemagne et s’installe à Paris.
Il y découvre l’abstraction à laquelle il va se consacrer désormais totalement.

 

1936-11, 1936

 

Il écrit : « En peinture, il faut que tout soit juste : les lignes, les courbes, les formes, les angles, les couleurs pour former une image qui puisse durer, [...] qui soit l’expression définitive d’un phénomène, d’une émotion. »

 

1937-1, 1937


La guerre éclate en 1939. Il s’engage dans la Légion étrangère sous un nom français. Après l’armistice, lorsque les allemands envahissent la France, il s’efforce de gagner les Français libres d’Algérie. Il est arrêté à la frontière espagnole. Prisonnier du régime de Franco, il est malmené et emprisonné. Finalement libéré, il passe en Algérie et s’engage à nouveau dans la Légion étrangère. Blessé au combat, il est dramatiquement amputé d’une jambe.

 


1945-26, 1945

 

Il revient en France à la Libération. Invalide de guerre, dans la misère, il recommence à peindre. Il est reconnu, admiré. Naturalisé français, il est décoré de la croix de guerre 1939-1945, de la médaille militaire et de la Légion d'honneur.
Il multiplie les expositions. il est lauréat du Grand Prix international de peinture à la Biennale de Venise.

 

1964-H44, 1964

 

« Toute la vie intérieure d’un homme sensible et tourmenté apparaît sous nos yeux, avec son insondable complexité et les remous que le moindre effleurement provoque en elle. »
Madeleine Rousseau (« Vie et œuvres, Hartung » 1949)

 

1982-R11, 1982

 

En 1970 il se lance dans des couleurs pop et psychédéliques.
Il écrit : « Je trouve que plus les couleurs froides sont pures, mieux on respire. Le jaune a quelque chose de claironnant, de vibrant, de sonore. »

Il s’installe avec sa femme à Antibes dans une grande maison qui lui permet de peindre d’immenses toiles.
En 1989, le Président François Mitterrand le fait Grand Officier de la Légion d'Honneur.

 

1989-R45, 1989

 

 

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