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SpiritualitÉ des images


 

Pablo Picasso, La Bataille de Covadonga, 1895-1896


Génération en révolution


Dessins français du musée Fabre

1770-1815

 

musée Cognacq-Jay

jusqu’au 14 juillet 2019

 

Gilles Castelnau


 

25 avril 2019

A côté des merveilles du XVIIIe siècle des collections réunies par M. Ernest Cognacq, le musée présente 80 dessins provenant du musée Fabre de Montpellier.
La période révolutionnaire et celle de l’Empire étaient évidemment marquées par des idéologies puissantes et contradictoires, difficiles pour les artistes qui souhaient surtout ne pas déplaire.
Certains puisaient dans l’histoire antique pour glorifier l’idéal patriotique, républicain puis impérial. D’autres privilégiaient les portraits et les scènes de genre qui convenaient toujours.
En voici quelques exemples :

 

Pablo Picasso, La Bataille de Covadonga, 1895-1896 (ci-dessus en exergueu)
Cette batille qui se déroula en l’an 722 donne l’occasion au jeune Pablo de 15 ans de révéler son prodigieux talent.

 

Charles-Paulin-François Matet, Portrait d’Esprit Matet enfant, 1810

 

Sous l’Empire on ne plaisantait pas.  On vient de dresser des statues de grande taille de huit généraux morts sur le champ de bataille sur les pourtours du pont de la Concorde. On va inaugurer la colonne Vendôme.
Ce jeune garçon si bien coiffé et au col élégant participe, de toute évidence, au magnifique et passionnant vol de l’Aigle qui traverse l’Europe.

 

Joseph-Marie Vien, Deux jeunes Grecques faisant serment de ne jamais aimer. Vers 1773

 

Esquisse pour un ensemble de quatre tableaux destinés au pavillon de musique de Madame du Barry, dernière favorite de Louis XV, à Louveciennes. Cycle : « les Progrès de l’amour dans le cœur d’une jeune fille ».
Goût à l’antique naissant ne renonçant pas à la grâce et à la couleur du style rococo

 


Victor-Jean Nicolle, Vue d’un canal à Venise, entre 1787 et 1811


Nicolle effectue deux longs séjours en Italie : 1787-1799 et 1806-1811

 

 

Victor-Jean Nicolle, Vue de la Piazza del Popolo à Rome, entre 1787 et 1811

 


La perspective fuyante des trois artères partant de la place acccentue l’impression de profondeur.

 

Antoine-Laurent Castellan, Sous-bois, vers 1828

 

Les paysages sont toujours apaisants et politiquement neutres !

 

Louis-Jean Desprez, Vue générale de la ville et du port de Catane, en sicile, 1778

 

Ebranlée par un tremblement de terre en 1693, la ville de Catane avait été presque entièrement reconstruite dans le gout baroque tardif. A l’arrière-plan se dresse le cratère de l’Etna dont le souffle des cendres envahit parfois la ville.

 


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