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SpiritualitÉ des images

 

Claude Monet, Allée de sapins à Varengeville, 1882


 

Collections privées

 

un voyage des impressionnistes aux fauves


 

Musée Marmottan Monet

 

jusqu’au 10 février 2019

 

Gilles Castelnau

 

 

1er novembre 2018

Le musée Marmottan Monet avait réalisé il y a quelques années une exposition impressionniste. Il en présente maintenant la suite sous le titre « des impressionnistes aux fauves ».
Ces tableaux appartiennent exclusivement à des collectionneurs privés qui les destinaient à orner leurs salons. Ils ont manifestement laissé aux musées les tableaux aux formes et aux tons les moins harmonieux et ont choisi pour eux-mêmes les toiles les plus paisibles et agréables à regarder tranquillement ! On comprend pourquoi cette exposition est si plaisante à visiter et son atmosphère si souriante.

L’Allée de sapins à Varengeville de Claude Monet placée ci-dessus en exergue nous accueille dès l’entrée de l’exposition. Sourions donc à ce titre incongru : Monet semble n’avoir jamais vu de sapins, espèce qui ne pousse d’ailleurs pas sur la côte normande ! Mais entrons dans son plaisir de peindre en couleurs si tendres le ciel, les nuages et la verdure et de si bien rendre la lumière si douce et les ombres des arbres.

 

Gustave Caillebotte, Le Déjeuner, 1876


Gustave Caillebotte était un peintre de grand talent
mais les salons et les galeries n’appréciaient pas les sujets quotidiens et familiers qu’il affectionnait.

 

Gustave Caillebotte, Le Pont de l’Europe, 1876


Ses œuvres étaient refusées partout...
sauf dans les milieux impressionnistes auprès desquels il se réfugiait et qui le considéraient comme un ami, qu’il était réellement.
Il était aussi leur mécène et le financier de leurs expositions car il avait hérité de ses parents une fortune considérable et était fort généreux.


Henri de Toulouse-Lautrec, La Blanchisseuse, vers 1886-1887


Toulouse-Lautrec se plaisait dans les milieux nocturnes de Montmartre
, cabarets et maisons closes. Il en représentait cruellement les femmes, danseuses ou prostituées. Cette « Blanchisseuse », toute modeste qu’elle soit, est belle et sympathique. Elle peut parfaitement figurer dans un salon bourgeois.

 

Paul Gauguin, Le Champ Lollichon et l’église de Pont-Aven, 1886

 

Paul Gauguin est impressionniste lorsqu’il s’installe en Bretagne, à Pont-Aven. Il s’efforce encore de rendre au mieux la lumière et la paix de la nature. La beauté de la nature convient mieux aux grands acheteurs que les aplats aux couleurs violentes qu’il va imaginer peu après.

 

Édouard Vuillard, Intérieur. Annette au pied d’un fauteuil, vers 1903

 

Édouard Vuillard fondera avec Paul Sérusier et Pierre Bonnard le groupe des « nabis » (prophètes en hébreu) qui s’efforcent de découvrir et de représenter l’âme et la vie profonde des objets et des lieux.

 

Henri Matisse, Fenêtre ouverte sur la mer à Étretat, vers 1920-1921

 

Matisse a fait partie des « Fauves » mais ce tableau est paisible, agréable à regarder tranquillement, sans couleurs violentes ni perspectives déréglée.

 

André Derain, Portrait de Vlaminck, vers 1903

 

L’humour n’est pas absent de cette belle exposition


Claude Monet, Bras de Seine près de Giverny, soleil levant, 1897

 

Il ne faut pas s’en aller sans jeter un coup d’œil à la collection permanente de tableaux de Monet, qui donne son nom au musée : la transparence de l’air et de l’eau à laquelle se passionne l’artiste est ici présentée à l’extrême.





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