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SpiritualitÉ des images

 

Entrée de l'exposition

Jakuchu

 

Kyoto 1716 - 1800

 

Le royaume coloré des êtres vivants


Musée du Petit Palais

jusqu’au 14 octobre 2018

 

Gilles Castelnau

 

19 septembre 2018

Affiche de l'exposition


Le Petit Palais est très fier d’exposer – pendant un mois seulement – les 30 rouleaux « Dōshokusai-e » (Le Royaume coloré des êtres vivants) de Itō Jakuchū.
Ces peintures sur soie (Jakuchu a eu l’idée d’ajouter de la peinture au verso pour faire ressortir la couleur) datent de 250 ans. Elles sont extrêmement fragiles et ne sortent que très exceptionnellement du monastère bouddhiste Shôkoku-ji auquel Jakuchu en a fait don en son temps.

Riche commerçant de Kyoto, il laissa la gestion de son commerce à son frère pour se consacrer à temps plein à la contemplation des animaux et des plantes, notamment dans son jardin et à leur représentation parfaite. Il vivait cette méditation paisible dans la spiritualité d’un bouddhisme sincère en relation avec le monastère Shôkoku-ji dont il était un membre ami.

 



 

Aya Ota, conservatrice en chef du musée des collections impériales et Manuela Moscatiello, responsable des collections japonaises au musée Cernuschi de Paris, accueillent les visiteurs avec les inscriptions que voici sur les murs :

 

Fleurs, oiseaux, plantes et insectes
ont chacun leur essence propre, innée.
La peinture ne doit commencer
que lorsqu’on a cerné à travers
l’observation la véritable nature
de cette essence.

Jokuchu, 1755

 

 

Jakuchu éleva quelques dizaines de coqs
dans son jardin, et consacra plusieurs
années à observer leur forme
et à les croquer sur le vif.
Ensuite, il élargit [ses sujets] à toutes
sortes d’herbes et arbres, oiseaux et bêtes,
poissons et insectes ; étudiant dans
les moindres détails leurs forme
et essence, jusqu’ à ce que son pinceau
obéisse aux commandes de son cœur.

Daiten, 1766
moine supérieur du monastère Shôkoku-ji



 

Ce paon a, certes, été « étudié dans les moindres détails ». Mais personne n’a vu dans la nature un paon se comporter d’une manière aussi rafinée et sophistiquée, avec sa tête tournée à l’envers,élevée vers le ciel et le bec ouvert, comme aucun paon ne l’a jamais fait. La patte levée avec cette élégance...

 

La suprême habileté
de la main qui compose
ces peintures
communique avec le divin
Baisao, 1760

La fragilité de ces peintures est telle que les conservateurs interdisent toute photographie, même sans flash. Ceci explique le petit nombre de reproductions que voici de cette grande exposition.
sortie

Sortie de l'exposition


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