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SpiritualitÉ des images

 

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Madagascar


Arts de la Grande Ile


Musée du quai Branly

jusqu’au 1er janvier 2019

 

Gilles Castelnau

 

17 septembre 2018

Ces figurines (placées ci-dessus en exergue) sont tout à fait sympathiques. Elles n’ont rien de menaçant ou de déplaisant. Mais leurs représentations et leurs attitudes sont étonnamment énigmatiques : on sent bien que le sculpteur n’a pas cherché à les faire belles ou séduisantes. Elles ne sont pas souriantes et animées. Elles ne nous regardent pas. On sent bien que leurs yeux sont tournés vers un au-delà auxquels elles appartiennent ou qui les envahit dès ici-bas.

 

Anna Quinquaud (1890-1984) : Maternité d’Antaïsaka

 

Ces personnages savent que le monde du sacré est tout proche et qu’il serait illusoire et certainement imprudent de l’ignorer. Du bien et du mal, de la prospérité et du malheur peuvent à tout instant surgir. Les ancêtres étaient hier avec nous dans notre vie actuelle et nous serons demain avec eux dans le monde immatériel.
Les amulettes et les talismans sont importants ; ce sont des charmes protecteurs. On n’oublie pas non plus de « retourner » les morts pour les ramener pendant un cours instant dans le monde de la lumière et nous les rejoindrons en participant comme eux à l’univers invisible et puissant…

 

Un intérieur merina, 1921

 

Les plus beaux tissus « lambas » sont habilement précautionneusement tissés pour eux

 

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Linceuls

 

Le commissaire de l’exposition M. Aurélien Gaborit, écrit :

Madagascar est très souvent nommée par ceux qui la connaissent « l’île des musiciens ». Les hommes comme les femmes peuvent être réputés pour leur excellence dans le domaine de la musique. En toute occasion, profane ou sacrée, dans les zones urbaines, dans les villages, dans les cimetières, la musique, les chants et les danses sont présents. Les instruments de musique sont marqués par les influences qui se croisent depuis des siècles dans l’île.

 

Cithares tubulaires valiha

 

Les cithares tubulaires sont d’origine austronésienne, l’accordéon et le violon sont européens, les flûtes et luths sont arrivés avec les voyageurs arabes et les tambours renvoient au continent africain. Comme pour tous les arts de Madagascar, ces éléments extérieurs ont été adoptés, adaptés et sans cesse réinventés pour aboutir à des créations originales.

 

 

Poteaux funéraires figuratifs


Ces poteaux plantés sur les tombes dans les cimetières représentent la vie terrestre des défunts.
Le commissaire a réussi à réunir dans cette grande exposition, près de 360 œuvres belles et signifiantes, anciennes et modernes qui nous font découvrir le peuple malgache de façon saisissante.


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