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SpiritualitÉ des images



a

Franz Bernhard Frey, Alexis Thomas Édouard Fossard de Rozeville
et son épouse Marguerite Angélique Fossard de Rozeville, née Collignon de Freneuse

 

Pastels du Louvre


 

musée du Louvre


jusqu’au 10 septembre 2018

 

 

Gilles Castelnau

 

14 juin 2018 

Le Louvre nous présente 160 portraits de sa collection de pastels. On nous explique qu’ils sont d’une extrême fragilité, puisque créés au moyen d’une poussière colorée que l’on a souvent comparée à celle couvrant les ailes de papillon,
On y rencontre les belles dames et les nobles seigneurs du XVIIIe siècle.

Le couple placé ci-dessus en exergue dans ses vêtements d’apparat nous regarde fort gentiment. On ne nous dit rien d’eux.
Alexis Thomas Édouard Fossard de Rozeville (1720-1730 ? – 1791-1820 ?)
Il a une pose détendue accoudé au dossier de sa chaise et son demi-sourire ne semble pas de mauvaise augure. Il est peut-être content de la lettre qu’il vient de lire, il nous le dit ou nous parle peut-être de tout autre chose ?

Marguerite Angélique Fossard de Rozeville, née Collignon de Freneuse (1725-1787)
Elle nous sourit un peu aussi. Elel est heureuse de nous voir. Elle n’a rien de spécial à nous dire : elle laisse son mari diriger la conversation. Elle n’a que de bonnes pensées, elle ne voit pas le mal.

Si dans les dates incertaines que le cartel nous indique Alexis est mort en 1791, c’est peut-être sous la guillotine. Elle n’aura rien compris, lui non plus. Ils étaient si sincères dans leur aimable façon de vivre !

 

Jean-Baptiste Perronneau, Laurent Cars (1699-1771). Salon de 1759

Laurent Cars se redresse sur sa chaise et sous sa belle perruque. Il tient son burin à la main et semble très content de lui.
Il le peut. Il était à Paris un graveur d’estampes réputé, « un des plus estimés de son siècle ». Il fut « regretté autant par ses qualités morales et l'agrément de son esprit, que par ses talents. »
Il a connu Jean-Baptiste Perronneau qui apprenait son métier dans l’atelier de son père, Jean-François Cars, qui était lui aussi graveur et ils ont peut-être sympathisé. Ils y travaillaient aussi avec François Boucher.

 

Élisabeth Louise Vigée Le Brun, Charlotte Jeanne Béraud de La Haye de Risou, marquise deMontesson

 

Elle était la maîtresse du duc d’Orléans.
Mme de Chastenay témoigne dans ses Mémoires : « Cette femme, sans supériorité dans aucun genre, avait pourtant de véritables talents : elle peignait les fleurs d'une façon pleine d'agrément ; elle avait joué de la harpe et chanté avec succès ; elle avait beaucoup joué la comédie. Un peu gourmée dans ses manières et même, si l'on veut, affectée, à cause de l'incertitude de son attitude dans le monde, elle maintenait autour d'elle une sorte de cérémonial et d'apprêt. Parlant bas et assez lentement, le son de sa voix devenait comme le diapason au ton duquel restaient les conversations autour d'elle. Jamais Mme de Montesson n'avait dû briller par sa taille et par l'élégance des formes mais toute sa personne était gracieuse : la douceur de son esprit, la bonté parfaite de son cœur, la complaisance, l'aménité que l'on trouvait toujours en elle en faisaient la personne la meilleure à connaître et la plus sûre à aimer ».(cité par Wikimedia)

 

anonyme, Jeune homme enlaçant une bacchante, avec un enfant et un faune jouant de la flûte de Pan

 

On ne peut pas mentionner les dizaines de personnes agréablement représentées dans cette exposition. D’autant que les cartels ne mentionnent que leurs noms !
Il y a aussi cette « bacchante ». On emploie ce terme qui désignait les femmes adeptes du Dieu Bacchus qui couraient, disait-on, demi-nues. Mais la Cour des rois Louis était pleine de bacchantes, entourées, comme celle-ci de charmants angelots. La brebis qui figure ici est peut-être une allusion à la ferme que la reine Marie-Antoinette s’était fait installer dans le parc de Versailles où elle jouait à la bergère.

 

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