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SpiritualitÉ des images


 

Leonetto Cappiello (1875-1942), Primavera, 1934

A fil du siècle, 1918-2018


chefs-d’œuvre de la tapisserie

 

galerie des Gobelins

jusqu’au 23 septembre 2018

 

 

Gilles Castelnau

 

 

30 mai 2018 

Une rétrospective qui retrace un siècle d’histoire et de savoir-faire autour de la présentation de nombreuses tapisseries.

En voici quelques exemples.

Primavera de Leonetto Cappiello est placée ci-dessus en exergue.

La commissaire  Christiane Naffah-Bayle, directrice des collections du Mobilier national, écrit sur le cartel :

« fidèle à son esthétique, Leonetto Cappiello dessine pour cette tapisserie des formes souples, cursives, transcendées par un mouvement perpétuel [...] l’artiste veut représenter la jeunesse au printemps de sa vie. Les robes de soirée et les couleurs chaudes évoquent ainsi l »’esprit de fête qui illumine l’entre-deux-guerres. »

 

Louis Valdo-Barbey (1883-1965), Tenture des colonies françaises, La Martinique, 1938-1945


Louis Valdo-Barbey montre notre colonie de la Martinique comme le paradis terrestre tel qu’on le voyait – ou qu’il convenait de le voir - à cette époque : c’est dans la joie et sans fatigue que vivent les deux femmes au premier plan. Elles sont entourées dans une ambiance luxuriante d’animaux sauvages tournoyant dans un bonheur sans ombre. Les couleurs vives des belles plantes exotiques sont éblouissantes. L’Empire français est superbe et la tapisserie est magnifique.

 

Jules Flandrin (1871-1947), Eglogue, 1933-1935

 

Ce titre d’églogue renvoie à l’antiquité qui était friande de poèmes bucoliques. En effet, cette belle tapisserie de Jules Flandrin nous introduit dans un monde lumineux et paisible où le temps semble s’être arrêté dans une atmosphère de rêve.

 

Henri Matisse (1869-1954), La Femme au luth, 1947-1949

 

Matisse a lui-même un peu arrangé un de ses tableaux pour la tapisserie. On y retrouve son habitude de toujours légèrement déformer la perspective des objets – ici la petite tables et d’unifier en une seule grande unité les murs et le sol de la pièce, en y intégrant même la grande robe de la femme. Aucun élément n’est dès lors anguleux, raide, rigoureux, sévère. Matisse nous fait vivre comme toujours dans un monde souple, détendu, serein, apaisé, calme.

 

André Derain (1880-1954) L’Age d’or, 1965-1966

 

L’âge d’or était celui où les humains et les animaux vivaient en harmonie. Les hommes sont nus ou presque nus dans un monde où l’on ignorait le froid. Le loup a un rictus qui pourrait être inquiétant et le lion une face terrifiante mais ils ne sont, en réalité, pas méchants. La nature est encore sauvage mais on comprend qu’on s’y sent bien. C’est en vérité l’âge d’or !

 

Nicolas Schöffer (1912-1992) Murlux, 1972-1976

 

Cette tapisserie éblouissante dont le tissu est entremêlé de verre et de miroirs est éclairée par derrière par des tubes lumineux. Elle tient du vitrail. C’est une merveille de couleur et de scintillement.

 

 

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