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La folie en tête

 

aux racines de l'art brut

 

 

Maison de Victor Hugo, Paris

jusqu’au 18 mars 2018

 

Gilles Castelnau



9 janvier 2018

Gérard Audinet, directeur des Maisons de Victor Hugo, Paris et Guernesey écrit ceci en introduction à cette intéressante exposition :

Le geste symbolique de Philippe Pinel – directeurs des hôpitaux de Bicêtre puis de la Salpêtrière - qui, en pleine révolution française, enlève leurs chaînes aux aliénés instaure, face à la seule logique d’enfermement, la volonté de soigner. Ce traitement plus humain traduit un nouveau regard porté sur la folie. Le désir de comprendre la maladie suscite l’intérêt pour la parole du malade, puis pour ses créations plastiques.
Dès lors, certains psychiatres vont conserver les productions de leurs malades ou en collecter dans d’autres asiles. D’abord archives d’études, ces ensembles vont constituer de véritables collections et faire naître parfois une ambition muséale.

La Maison de Victor Hugo réunit dans cette exposition les collections de quatre hôpitaux psychiatriques de Dumfries en Écosse, de Villejuif, de Berne et de Munich, qui ont conservé les œuvres de leurs patients atteints de folie.

Gérard Audinet explique que cette exposition est faite, d’une part, en hommage à Eugène, le frère de Victor Hugo et à Adèle, sa fille, qui ont été eux-mêmes atteints de maladie mentale. D’autre part aux médecins aliénistes qui, au 19e siècle, ont compris que la « folie » était une maladie que l’on pouvait soigner et ont, à la suite de Gérard Audinet, délivré ces malades des chaînes qui les entravaient. Et aussi aux malades eux-mêmes, dont les œuvres ici exposées manifestent l’émouvant élan vital qui les habitait.

En regardant ces œuvres nous pouvons entrer dans l’effort de compréhension qui animait ces éminents médecins. Et nous pénétrons, nous aussi avec eux dans l’âme de ces malades qu’ils ont traité avec tant d’humanité.

 

Collection du Dr William Browne, Dumfries, 1838-1857

 


William Bannerman, Scène romantique des Highlands avec un jeune en kilt et deux jeunes femmes

 

David Cathcart, La grande défaite du Maréchal Soult

(En 1814 le maréchal d’Empire Soult est vaincu par Wellington commandant la coalition de l’Espagne et de la Grande Bretagne).

 

 

Collection du Dr Auguste Marie, Villejuif, 1900

Une partie essentielle de la collection du Dr Auguste Marie fut acquise par Jean Dubuffet comme prémices de l’art brut.


L. Serizo de Mayo, Le Fiacre

 

Le Voyageur français, Composition aux fleurs

 

 

Collection Walter Morgenthaler, Berne (Robert Walser, Adolf Wölfli reconnu comme figure titulaire de l’art brut)

 

Hans Fahrni, Sans titre [Profil de l’homme, 14 novembre 1924]

 

Adolf Wölfli, Sans titre, vers 1916

 

 

Collection Prinzhorn, Munich, fin XIXe siècle


August Klett, La république des coqs dans le soleil a donné dîner et danse sans déguisement, 21 octobre 1923

 

Oskar Voll, Sans titre


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