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SpiritualitÉ des images

 


Trésors de l’islam en Afrique


de Tombouctou à Zanzibar


 

Institut du monde arabe, Paris

jusqu’au 30 juillet 2017

 

Gilles Castelnau

 

16 juin 2017

Les 300 œuvres de cette exposition nous font connaître, comme elles le peuvent, le monde musulman africain, sans trop préciser au visiteur son contexte historique, politique et social.

 

Peinture de Mohamed Wasia Charinda, Tanzanie, dans le style d’Eduardo Saidi Tingatinga.

 

La commissaire de l’exposition écrit :

En 1840, le sultan d’Oman transfère sa capitale à Zanzibar. L’ile devient alors le plus grand marché d’Afrique subsaharienne. Les esclaves représentent 80 % de sa population jusqu’en 1890, date à laquelle la traite sera définitivement abolie.

Dans l’imaginaire des musulmans nord-africains, le Sahel au sud du Sahara, est à la fois un objet de désir et d’inquiétante altérité.

L’attrait de fer et des esclaves a favorisé très tôt le développement des routes transsahariennes par lesquelles l’islam s’est ensuite diffusé. Les commerçants qui animent des réseaux à longue distance sont en effet probablement les premiers à adopter et à faire connaître la nouvelle religion.

Entre la fin du Xe et la fin du XIe siècle, l’Afrique de l’Ouest connaît une période charnière au cours de laquelle plusieurs royautés sahéliennes adoptent officiellement et volontairement l’islam. Des pouvoirs musulmans vont se succéder durant la période médiévale sans pour autant imposer la religion à l’ensemble de la population, ni se couper des formes de légitimité tirées des pratiques et des croyances non islamiques.

Les relations commerciales avec le nord de l’Afrique sont permanentes. Elles connaissent un premier apogée au XIe-XIIe siècles et ne cesseront de se renforcer par la prospérité des échanges à l’échelle mondiale et l’influence de certains royaumes tant au nord qu’au sud du Sahara.

 

Selle de chameau touareg, désert du Sahara, années 1960

 

 

Pratiques de l’islam

 

Tambeni, Sebastien Schutyser, Delta intérieur du fleuve Niger, Mali, 2002 argile crue

 

 

 

Le Massacre des Français, ou Exil de Cheikh Ahmadou Bamba au Gabon

 

Cette représentation énigmatique n’est pas expliquée sur le cartel. Le cheikh Ahmadou Bamba (1853-1927) était une personnalité importante de l’islam africain sénégalais. Il était fondateur de la confrérie soufie des Mourides. Victime de dénonciations calomnieuses d’ethnies rivales, il semble que l’administration coloniale française n’ait jamais rien pu prouver contre lui. Il a néanmoins été déporté plusieurs années au Gabon avant d’être libéré. Il se défendait vigoureusement d’enseigner un djihad violent, le seul « grand » djihad étant celui que les fidèles livrent contre l’ennemi intérieur et Satan.
La commissaire garde le silence sur tout cela et dit seulement que « ces images ont été introduites au Sénégal par les marchands marocains et libano-syriens. Elles peuples les chambres sénégalaises des années 1950. »

 


art et artisanat

 


 

Deux paons affrontés avec fenêtre contenant un chromo représentant al-Burâq, Sénégal, 20e siècle

 

Al-Burâq est la monture sur laquelle Mohamed a effectué son voyage nocturne au ciel depuis le dôme du Rocher à Jéruksalem.

 

Aida Muluneh, 2016.

Cette femme manifeste son identité éthiopienne en présentant de manière manifestement commerciale des vêtements et des modèles de vannerie d’Harar.

 


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