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SpiritualitÉ des images


Entrée de l'exposition


Karel Appel

L'art est une fête !

 


Musée d’Art moderne de la Ville de Paris

jusqu’au 20 août 2017

 

Gilles Castelnau

 

28 février 2017

C’est une belle et grande exposition amusante, colorée, séduisante, heureuse que l’on se plait à visiter, au milieu des enfants que leur mère a amenés et qu’elle les invite à regarder de tous leurs yeux. Karel Appel est l’homme de la joie, du dynamisme de la vie. Il a du soleil plein le cœur. Une énergie vitale transparaît dans ses peintures et ses sculptures.
Une puissance de fascination nait de la juxtaposition de ses couleurs brutes, sorties directement de leurs tubes et des traits gribouillés à la manière des enfants.

Petit hip hip hourra, 1949

 

Il est venu à Paris en 1948 avec un petit groupe d’amis danois et belges pour rencontrer de jeunes peintres qu’ils croyaient être contestataires comme eux de la peinture académique de l’époque et de l'art abstrait qu’ils jugeaient rigide et trop rationnel.
Ils connaissaient Jean Dubuffet et son art brut qui ressemblait à celui des enfants, des malades mentaux et de ceux qui peignaient sans avoir de références culturelles ou artistiques. Ils voulaient, comme lui, trouver une manière d’être spontanée et expérimentale, naïve, inspirée du primitivisme.

Oiseaux de nuit, 1949

Mais les choses se sont mal passées. Lors d’une conférence que les Parisiens avaient organisée, les débats se sont focalisés sur l’idéologie du « Surréalisme politique » et les relations conflictuelles avec le Parti communiste. Karel Appel et ses amis n’entraient pas dans ce qu’ils jugeaient être un réalisme bas de plafond.

 

Hommes, oiseaux et soleils, 1954

 

Ils ont claqué la porte, se sont réfugiés au café Notre-Dame voisin et ont fondé le mouvement Cobra (initiales de Copenhague, Bruxelles, Amsterdam, leurs villes d’origine). Ils ont tenu leur place pendant 3 ans et se sont séparés.

 

Femme aux fleurs n°4, 1963

Karel Appel est resté à Paris avec son esprit libertaire, sautillant et indépendant de toute idéologie, de toute école d’art : « Je ne veux aucun "‘isme" » a-t-il déclaré. Il est resté avec son caractère frondeur, irrévérencieux, amusé et amusant.

 

Machteld, 1962

En 1955, Appel fait la connaissance à Rotterdam de Machteld van der Groen, qui deviendra sa compagne jusqu’en 1970, lorsque la jeune femme décède prématurément de maladie. Attaché à ce portrait qu’il a peint, l’artiste le rachètera en 1971 dans une vente chez Sotheby’s et le conservera jusqu’à la fin de sa vie.

 

 

Il a beaucoup voyagé, aux États-Unis et dans le monde entier. La France l’a fait officier la Légion d’Honneur et il y est demeuré jusqu’à sa mort : il est enterré au cimetière du Père Lachaise.

 

La Chute du cheval dans l’espace silencieux, 2000



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