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SpiritualitÉ des images

 

Madame Georges Rodenbach, 1897


Albert Besnard

1849 - 1934

 

Modernités Belle Époque

Petit Palais, Paris
jusqu’au 29 janvier 2017

 

 

Gilles Castelnau

 

17 novembre 2016

Albert Besnard fut un peintre à succès à la fin du 19e siècle. A 25 ans il reçut le Prix de Rome qui lui permit d’aller étudier quatre ans à Rome à la Villa Médicis dont il fut plus tard le directeur. Il fut membre de l’Académie française, directeur de l’école des Beaux-Arts. Il reçut la Grande Croix de la Légion d’Honneur. Il eut enfin des funérailles nationales.
Il peignit le plafond du salon des Sciences de l’Hôtel de ville de Paris, le vestibule de l’école de pharmacie de Paris, l’amphithéâtre de chimie de la Sorbonne, le plafond de la Comédie-Française, la coupole du Petit Palais, la salle des mariages de la mairie du 1er arrondissement.
Les femmes du tout-Paris se pressaient pour lui demander leur portrait.
Le Petit Palais nous montre plus de 200 de ses œuvres.

Ce classicisme qui était gage de son immense célébrité était à l’époque largement mis en question par les peintres qui, au scandale général, recherchaient une expression plus profonde de la réalité. Van Gogh peignait la lumière provençale d’Arles mais ne vendait pas une seule toile, Gauguin s’enfonçait dans la société « primitive » de Tahiti, Manet partageait les idées socialistes de Zola. Les impressionnistes persistaient à ne placer leurs chevalets que dans la nature vierge... Mais on était encore dans une Belle Époque.

 

Portrait de Madame Roger Jourdain, 1885

 

Albert Besnard invité chez des amis, aperçut la maîtresse de maison revenant de son jardin, éclairée d’un côté par le jour finissant, tandis qu’elle était illuminée de l’autre côté par les feux des bougies allumées dans la pièce. Cette œuvre fit scandale au Salon de 1886

 

L’île heureuse, 1900

 

Pour l'Exposition Universelle de 1900 à Paris, on avait demandé à Albert Besnard de décorer le Salon de l'Union Centrale des Arts Décoratifs et il avait repris l’idée de Watteau du voyage à Cythère. Dans une île imaginaire du lac d’Annecy il peint des femmes vêtues de blanc ou dénudées accueillent une gondole vénitienne. Emile Gallé y a vu « une fenêtre sur le rêve, une ile belle, asile de la Pensée et de l'Art. »

 

Baigneuse, vers 1890-1900

C’est une baigneuse bien mélancolique qui semble baigner, en fait, dans un monde onirique. Ni le ciel derrière elle ni l’eau qui la couvre ne sont représentés de façon réaliste. A quoi rêvent les jeunes femmes ?

 

Féérie intime, 1901

 

Les étranges vêtements brillants sur lesquels s’alanguit cette femme dans un éclairage venu de nulle part et à l’arrière plan l’armoire qui luit, elle aussi, dans l’obscurité, nous font pénétrer dans une atmosphère mystérieuse. Cette femme dont le corps est si mal peint a un bien beau visage. Son identité est restée secrète jusqu’à nos jours…

 

La Favorite, 1892

Albert Besnard a voyagé en Espagne et au Maroc en compagnie du peintre Jules Chéret. Les femmes l’y ont fasciné et il transcende leuirs portrait.

 


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