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SpiritualitÉ des images

 

Walasse Ting, Raindrops on my eyes (La pluie sur mes yeux), 1974

 

Walasse Ting

1928-2010

Le voleur de fleurs

 

Musée Cernuschi
7 avenue Vélasquez
Paris

jusqu’au 26 février 2017

 

Gilles Castelnau

 

 

11 novembre 2016

Henri Cernuschi a réuni dans son hôtel de l’avenue Vélasquez, tous les magnifiques objets qu’il avait acquis lors de son voyage en Chine et il en a fait don à la Ville de Paris.

 

Chine, Orchestre de huit cavalières-musiciennes, début du 8e siècle

 

Henri Cernuschi et né à Milan, député en 1848 de la nouvelle République italienne, emprisonné à Rome, réfugié en France, expulsé par Napoléon III à cause de son attachement républicain, revenu à Paris en 1870 et naturalisé français, risquant la mort lors de l’insurrection de la Commune, il part en Orient avant de revenir s’installer définitivement à Paris.

 

Walasse Ting, Femme au perroquet, 1980

 

Dynamique et passionné comme il était, il aurait aimé les couleurs, la joie, la vie des tableaux de Walasse Ting. Celui-ci, né en Chine, installé à Paris, puis à New-York, voyageant à Amsterdam exprime dans sa peinture le même bonheur d’exister pleinement.

 

Walasse Ting, Outside snow white, 1995

 

Walasse Ting exprime notamment son élan intérieur en peignant avec passion des femmes souriantes, vivantes, colorées, dénudées, sexy

 

Walasse Ting, Beauté, 1970

 

Les êtres au visage humain et au corps serpentiforme, écrit Éric Lefebvre directeur du musée Cernuschi et commissaire de l’exposition, sont nombreux dans la mythologie chinoise. Toutefois cette œuvre se refuse à toute identification précise et doit être considérée comme une pure représentation de la beauté féminine.
Après avoir dépeint la femme-serpent à l’encre à la verticale, Ting a déposé l’œuvre au sol et l’a recouverte de peinture acrylique de différentes couleurs selon une technique apparentée au « dripping » pratiquée par les artistes de l’ « action painting ».

 

Walasse Ting, Femmes à l’éventail, 1975-80

 

Le titre de l’exposition « Le voleur de fleurs » désigne sans doute ces femmes-fleurs que Walasse Ting aimait tant. Toujours est-il qu’il légua au musée Cernuschi 80 de ses peintures, évoquant le regard enthousiaste qu’il jetait sur le monde, sur les femmes, sur la beauté

 

Chine, Bouddha



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