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Spiritualité des images


Auto-portrait au chapeau de paille, 1782

Élisabeth Vigée Lebrun


1755-1842

 

Paris - Grand Palais
jusqu’au 11 janvier 2016

ensuite
New York, 9 février - 15 mai 2016
Ottawa, 10 juin - 12 septembre 2016

 

Gilles Castelnau


2 novembre 2015

C’est une belle et grande exposition constituée de centaines de portraits de belles dames souriantes et aimables. On se plait dans l’ambiance élégante et raffinée de ce monde de l’ancien régime, dont Élisabeth Vigée Lebrun dira plus tard que toutes ces dames qui étaient ses amies ont été guillotinées !

A 21 ans, la jeune et brillante Élisabeth Vigée, dont le don remarquable de peinture n’échappait à personne, se marie avec son marchand de tableaux Jean-Baptiste Lebrun. Elle commence la même année à peindre pour la Cour de Louis XVI et deux ans après elle peint le grand portrait de Marie-Antoinette et devient le peintre à succès du tout Paris.

 

Marie-Antonette et ses enfants, 1787

 

Elle gagne énormément d’argent avec ses tableaux dont on dit qu’ils se vendaient 12000 francs et elle dépense sans compter. Elle reçoit dans son hôtel de la rue de Cléry à Paris. Elle est belle, agréable, a de l’esprit pour soutenir les conversations mondaines de l’époque. Elle mène grand train de vie.

La Révolution survient. Elle n’a rien vu venir, ne comprend pas pourquoi elle est menacée, comme les nobles dont elle partage la vie. Elle dira qu’elle « n’a pourtant jamais fait de mal à personne » !

 

Auto-portrait
l’artiste exécutant un portrait de la reine Marie-Antoinette, 1790

 

La nuit où le roi Louis XVI est ramené de force de Versailles à Paris elle quitte son mari, qui reste à Paris, abandonne tout, s’enfuit en Italie et s’installe à Florence avec sa fille Julie.
Son succès parisien y est bien connu et elle n’éprouve aucune peine à gagner confortablement sa vie en continuant à peindre des portraits.

 

Lady Hamilton en bacchante dansant devant le Vésuve, 1792

 

En 1795 elle se rend à Saint-Pétersbourg, à l'invitation de l'ambassadeur de Russie. Elle y fréquente avec plaisir – et succès – la haute société russe.

 

La Comtesse Vorontsova ( ? ) vers 1797

 

En 1802 la Révolution est finie et elle revient en France, en faisant une escale à Berlin

 

Frederike von Hohenzollern, princesse Radziwill, 1802

 

Ce portrait sera peint à Paris d’après un pastel qu’elle a fait en Allemagne.
Elle a de la peine à retrouver ses marques à Paris, car l’Empire ne ressemble en rien à l’Ancien Régime où elle avait si bien sa place. qu’elle connaissait. Elle s’intègre néanmoins sans trop de peine à la nouvelle société, mais elle passe du temps à Londres avec les émigrés qui entourent le futur Louis XVIII.
Elle est heureuse lorsque celui-ci, après Waterloo, retrouve son trône et que la Royauté revient.

De toutes façons elle, peint, peint, peint... et les femmes de ses portraits – quelques hommes aussi – sont toujours belles et... heureuses.

 

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