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Henri Rousseau, la Guerre, 1894

 

Sade

attaquer le soleil

 

musée d'Orsay

jusqu’au 25 janvier 2015

 

Gilles Castelnau

 

31 octobre 2014

Les commissaires de cette immense exposition, Annie Lebrun et Laurence des Cars pensent que la violence et le désir sexuel qui ont évidemment toujours existé mais qui était camouflés dan la peinture sous le prétexte de la représentation de scènes du grand genre historique, biblique ou mythologique ont reçu libre cours au 19e siècle en raison du déverrouillage opéré par le « divin marquis » (1740-1814)

 

William-Adolphe Bouguereau, Premier deuil, 1888

 

Après lui, disent-elles, les codes traditionnel sont brisés et on peut « représenter l'irreprésentable ».

 

Edgar Degas, Scène de guerre au Moyen Age, vers 1865

 

Le visiteur se demandera si les auteurs des très nombreuses toiles qu'elles ont choisi de présenter ont effectivememnt été influencés par le marquis de Sade et si, d'ailleurs, elles ont quelque chose en commun.

 

Gustave Moreau, Jupiter et Sémélé, 1890

 

Le journal Time out écrit : « Quiconque a un jour peint un bout de nichon ou une tache de sang se retrouverait héritier du divin marquis. On conviendra que cela fait un peu court. »

 

Jean-Jacques LEQUEU Et nous aussi nous serons frères, 1774

 

Et en effet, dans toute l'exposition, la violence et le sexe qui représentent donc en principe le dénominateur commun de ces tableaux sont en réalité de nature et ont un sens si diférents, quelque fois même tellement lointain, qu'on peut se demander si l'on y retrouve vraiment la fameuse virulence « sadique » !

 

J.A. Ingres, Etude pour la figure d’Angélique, 1819

 

En tous cas l'occasion était donnée d'exposer des oeuvres magnifiques signées d'auteurs prestigieux, que l'on a, pou rla plupart, du plaisir à contempler. Même s'ils se trouvent dans un ensemble peu convainquant !

 

Gustave Courbet, le Sommeil, 1866

 

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