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Spiritualité des images


 


La Paix ramenant l’Abondance


1783

 

 

Élisabeth Vigée-Le Brun

1755-1842

 

Musée du Louvre
tableau du mois
aile Richelieu, 2e étage, salle 18
jusqu’au 31 mars 2014

 

 

Gilles Castelnau

 

 

9 mars 2014

Dans l’Ancien Régime finissant, à la cour de Versailles qui vivait ses dernières années en sombrant dans la frivolité inconsciente, alors que le peuple n’avait pas de pain et ne mangeait pas non plus de brioche, la jeune et charmante Élisabeth Vigée-Le Brun, ravissante et brillante, virevoltant dans les milieux aristocratiques, adorait peindre les jolies femmes avec un art consommé qui les rendait plus belles encore.

 

Autoportrait à l’âge de 35 ans

 

Avec facilité et aisance, avec une grande sensibilité, elle comprenait le plaisir qu’éprouvaient ses modèles à se voir représentées dans une élégance souriante et sans trop d’apprêts, détendues et naturelles.

 

Portrait de la reine Marie-Antoinette à l’âge de 38 ans

 

Présentée à la reine qui avait son âge, elle réalisa plusieurs portraits d’elle et devint son amie. C’est ainsi qu’elle put être reçue à l’Académie royale de peinture en qualité de peintre d’histoire, honneur qui n’était réservé qu’aux hommes. En effet les femmes étaient considérées comme tout juste capables de peindre des bouquets de fleurs et en aucun cas d’affronter le « grand genre ».

« La Paix ramenant l’Abondance » est précisément le tableau qui lui a valu cette nomination. Certes, Élisabeth Vigée-Le Brun ne s’est pas enhardie à peindre des hommes ni une scène guerrière mais elle représente une auguste allégorie, hautement louable.
Ces deux belles femmes sensuelles et amoureuses symbolisent la période heureuse et fortunée que l’on s’efforçait de vivre au Trianon pendant les quelques années qui restaient encore à vivre à Marie-Antoinette et à tant de ses compagnes.

Élisabeth Vigée-Le Brun qui n’était pas sotte a su s’échapper à temps et passer d’extrême justesse en Italie puis en Russie où elle continua à peindre de la même exquise manière les belles dames de l’aristocratie, jusqu’à son retour à Paris lorsque la situation le lui permit.

 

 

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