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Spiritualité des images

 

Alban Lécuyer


58e Salon de Montrouge

 

Mairie de Montrouge

 

jusqu’au 12 juin 2013

 

Voir le 59e Salon de Montrouge

Gilles Castelnau


7 juin 2013

Depuis 58 ans le salon de Montrouge est un reflet en permanence mis à jour de notre société telle qu’elle est vue par les jeunes artistes. Comme l’écrit le maire de la ville, Jean-Loup Metton :
« Le Salon de Montrouge n’est pas l’expression militante d’une chapelle particulière de l’art contemporain, mais bien une photographie qui se veut la plus objective possible du travail d’une génération émergente d’artistes, toutes tendances et toutes pratiques confondues. »

 

proportion, chef, ineffable, épuré, cinéma, arranger,
jeu, histoire, dégager, culture, mythique,
beauté, plein, scénique, défaut, métabase

 

Et le survol de notre société que nous offre ce Salon année après année mérite qu’on s’y attarde. L’expérience décapante que nous proposent ces jeunes peintres est celle de la vision d’un monde immobile, sans âme et sans beauté, sans laideur ni drame non plus.

 

a

Camila Oliveira Failough

 

Aucune révolte contre les malheurs dont les jeunes se scandaliseraient et qu’il pourraient chercher à dénoncer ; aucun enthousiaste pour la contemplation de la nature avec ses couchers de soleil et ses montagnes ; aucune admiration pour des scènes émouvantes ou héroïques du passé ; aucune déconstruction des mythes modernes pourtant certainement criticables par bien des aspects.

 

Jean-Joseph Renucci

 

Vision froide d’un monde figé où l’on vit sans l’avoir choisi, où rien ne nous concerne, ne nous attire, ne nous interpelle, ne nous parle.

 

Jean-Joseph Renucci

 

Est-ce vraiment ainsi que les jeunes voient la ville que nous leur avons construite ? Sont-ils particulièremnet déprimés ? Sommes-nous découragés et anémiés à ce point ? Rien n’a-t-il vraiment de sens ?

 

Clément Bailleux

 

Peut-on ainsi ne rien penser, vivre sans élan, sans courage et sans force, sans projet, sans désir ni refus, sans lutte et sans engagement ? Peut-on vivre dans un monde dont on ne penserait rien ? (remarque ci-dessous)

 

Jean-Pierre Nadau

 

Et que peuvent montrer à ces enfants ces institutrices bien dévouées devant un tableau sans couleur ni forme ? Voilà une exposition qui  fait réfléchir et qui vaut le détour (surtout depuis qu'il y a une station de métro juste à côté !)

 

 

.

 

Réaction d'un des artistes du Salon

Clément Bailleux

tableau ci-dessus

 

12 juin 2013

Je suis tombé bien par hasard sur votre article qui parle de"notre" travail,nous ,jeunes artistes du salon de montrouge. La moindre des choses aurait peut être été de venir discuter avec nous,car votre"image" du salon est fausse et orientée.je ne vais donc pas parler pour les autres mais en mon nom. pire que cela votre article est composée de plusieurs inepties(ils vous aurait fallu faire quelques pas de plus pour vous apercevoir qu'il y'avais un travail de peinture sur la contemplation et les couchers de soleils juste derrière mon espace). vous pouvez trouver mon travail moche,et ça je l'accepterais très bien,les gouts sont un mystère dont seul la nature a le secret.ce que je n'accepte pas:je vous site "Peut-on ainsi ne rien penser, vivre sans élan, sans courage et sans force, sans projet, sans désir ni refus, sans lutte et sans engagement ? Peut-on vivre dans un monde dont on ne penserait rien ?", par contre dire que mon travail appartiendrais a une catégorie décérébré,que je n'expose pas ma vision du monde,que je l accepte tel qu'il est,c est que vous n avez visiblement rien compris,et que c'est avec grand plaisir que je vous aurait expliqué qu'il parle de société mercantile et consumériste,ainsi que d'idolâtrie,qu'il est "bordélique",et qu'il parle donc d'un monde en crise et de saturation,qu'il est au bord de l'implosion,qu'il parle d'un monde à reconstruire,mais visiblement vous n'en n'avez pas eu la curiosité. ainsi l'art est une représentation et l'action sociale est un domaine a part entière,je ne vais pas sauver le monde en faisant de l'art je n ai pas cette prétention,je fais du sociale en agissant dans le réel mais encore une fois vous ne me connaissez pas. vous qui êtes un homme de foi, je trouve votre procédé indigne et malhonnête. maintenant ma connaissance de la religion fait que je sais les protestants réformés êtres des iconoclastes ainsi votre jugement "artistique" ne peut être que faussé face a un travail d'image.encore une fois il est vraiment dommage que nous n'ayons put avoir une véritable conversation.
mes respectueuses salutations
Clément Bailleux

 

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Autre Réaction

P. Martin

12 juin 2013

Je tombe moi aussi par hasard sur la "réaction" de M. Bailleux et je voudrais à mon tour "réagir" sur sa "réaction".

M. Bailleux dit : La moindre des choses aurait peut être été de venir discuter avec nous, car votre"image" du salon est fausse et orientée

Mais le propre de la peinture n'est-il pas que lorsque le tableau est terminé et qu’il est exposé, s’il n’est pas accompagné d’une explication sur le cartel qui l’accompagne, le tableau parle de lui-même. il est à la merci du spectateur qui y voit... ce qu’il veut y voir, qui construit librement sa propre interprétation dont personne ne peut dire qu’il n’aurait pas dû regarder ainsi, qu’il aurait dû comprendre autre chose... .

Vous n’avez visiblement rien compris,et que c'est avec grand plaisir que je vous aurait expliqué

Mais justement vous n’êtes pas là, vous avez peint tout ce que vous avez voulu et ce tableau, que vous avez cru devoir faire, contient toute votre pensée, votre message, exprime vos idées. C’est maintenant le spectateur qui le regarde et qui pense... ce qu’il veut penser.

(Ce tableau) parle de société mercantile et consumériste,ainsi que d'idolâtrie,qu'il est "bordélique",et qu'il parle donc d'un monde en crise et de saturation,qu'il est au bord de l'implosion,qu'il parle d'un monde à reconstruire,mais visiblement vous n'en n'avez pas eu la curiosité

Mais n’est-ce pas précisément ce que remarque – et déplore Gilles Castelnau - qui me semble avoir, contrairement à ce que vous dites, parfaitement compris cette souffrance qu'exprime votre tableau et cette exposition.

P. Martin

 

 

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