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Spiritualité des images

 



Caravage, Jeune garçon mordu par un lézard,  1594

 

Corps et Ombres

 

Caravage et le caravagisme

 

Montpellier, musée Fabre

du 23 juin au 14 octobre 2012

en association avec le musée des Augustins de Toulouse

 

Gilles Castelnau

 

15 octobre 2012

Le Caravage était, certes, un peintre de génie. Il était aussi un chrétien qui avait compris et savait exprimer beaucoup mieux que bien d’autres la puissance de l’incarnation de la Présence divine dans l’épaisseur de l’humanité la plus humble.
Sa peinture faisait justement scandale car de tous temps la piété populaire a identifié l’élévation spirituelle d’un homme ou d’une scène religieuse avec la pureté des traits, la beauté et l’harmonie des visages.
Or le Caravage peignait les saints et plus généralement la population de ses tableaux sur le modèle des humbles habitants – souvent peu recommandables - des bas-fonds de Rome qu’il fréquentait.

 

Caravage, Salomé recevant la tête de saint Jean-Baptiste

 

Pouvait-on imaginer, dans les milieux bien-pensants de la capitale italienne, que le bourreau à la trogne repoussante ayant décapité saint Jean-Baptiste ait néanmoins un regard qui ne manque pas de compassion ?

 

 

Caravage, le Sacrifice d'Isaac, vers 1603

 

Isaac qu’Abraham se préparait à tuer, criait d’une terreur bestiale, la main de son père qui l’immobilisait révélait son habitude d’égorger les moutons et le visage de l’ange ressemble aux séduisants adolescents qu’affectionnait le Caravage. Se pouvait-il que cette scène incarnée à ce point en notre monde   soit l’image du moment cardinal de l’histoire de la foi où Abraham reçut le titre de « père des croyants » ?

 

Le Pensionnaire de Saraceni, le Reniement de St Pierre (Entre 1620 et 1630)

 

Le Caravage n’a pas beaucoup peint ou en tous cas nous ne possédons que très peu de ses tableaux. L’exposition complète ce manque en montrant un grand nombre de tableaux des peintres caravagistes, qui ont suivi les traces de ce nouveau réalisme.

 

On pourra lire sur ce site
le compte-rendu de l’exposition de Florence en 2010 
et un commentaire de « la Leçon de Marie à Jésus ».
 

 

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