| Protestants dans la Ville
|
|
|
Spiritualité
Confessions
de foi
transmises par le
pasteur
Jacques Gradt
traduites
par le pasteur
Jean Alexandre
25 février 2007
.
Église
évangélique vaudoise du Rio de la Plata
et des églises
réformées en Argentine
Je crois en
Dieu
Le Dieu des credo, et en toutes
leurs vérités,
Mais surtout, je crois en un
Dieu
qui ressuscite de la mort de la
loi
pour devenir une part de ma
vie.
Je crois en un Dieu qui
accompagne de tout près
chaque pas de mon chemin sur cette
terre
Derrière moi souvent,
il voit mes erreurs et souffre
à cause d'elles
D'autres fois il est à mes
côtés,
il me parle el m'enseigne ;
D'autres fois il est devant
moi,
il me guide et marque pour moi le
rythme de la marche.
Je crois en un Dieu de chair et
de sang, Jésus-Christ,
Un Dieu qui a vécu dans ma
peau
et qui a usé mes
souliers,
Un Dieu qui a parcouru mes
chemins
et qui en connaît les
lumières et les ombres.
Un Dieu qui a mangé et qui a
enduré la faim,
qui a connu un foyer et qui a
souffert la solitude,
qui fut acclamé et qui fut
condamné,
embrassé et battu,
aimé et haï.
Un Dieu qui allait aux
fêtes
et aussi aux enterrements.
Un Dieu qui a ri et qui a
pleuré.
Je crois en un Dieu qui,
aujourd'hui,
porte un regard attentif sur le
monde,
Qui voit les haines qui excluent,
divisent,
marginalisent, blessent et tuent
;
Qui voit les balles traverser la
chair,
le sang innocent inonder la terre
;
Qui voit la main qui se glisse
dans des poches ou des bourses
pour voler ce dont l'autre a besoin
pour manger
Qui voit le juge décider en
faveur du mieux placé,
habillant d'hypocrisie la
vérité et la justice
Qui voit les eaux polluées et
la mort du poisson,
la pollution qui détruit la
terre et troue le ciel
Qui voit s'hypothéquer
l'avenir et croître la dette des hommes.
Je crois en un Dieu qui voit tout
cela... et qui pleure.
Mais je crois en un Dieu qui voit
une mère donner le jour...
Et une vie naître de la
douleur ;
Qui voit jouer deux
enfants...
Et germer une semence de
solidarité ;
Qui voit la fleur pousser sur les
ruines...
En un commencement nouveau ;
Qui voit le soleil se lever chaque
matin..
Et des possibles advenir.
Je crois en un Dieu qui voit tout
cela...
Et qui rit
parce que malgré tout, il y a
de l'espérance !
.
Confession de foi de
l'Église de Djibouti - 1984
Je crois à la
miséricorde de Dieu
Il est venu partager la condition
des plus pauvres
qui sont victimes de l'oppression
politique
des accidents économiques
ou des dominations
idéologiques.
Par la naissance du
Christ,
je découvre que tous les
réfugiés
sont mes frères et soeurs
et que le Seigneur les aime en
priorité.
Je crois aussi à la
miséricorde de Dieu
pour les responsables de toutes ces
souffrances :
C'est par révolte contre le
Seigneur de toute vie,
ou par idolâtrie d'une
idéologie,
qu'ils méprisent ou
écrasent leurs semblables.
Mais ils s'enferment ainsi dans la
solitude et la peur.
Sur la croix, Christ leur offre le
pardon.
Il les appelle à changer de
vie
et à reconnaître leurs
frères et soeurs.
Je crois à la
miséricorde de Dieu pour moi aussi
Bien souvent j'ai renié mes
frères,
sourd et aveugle à leurs
souffrances,
peut-être même ai-je
participé à leur oppression.
Bien souvent j'ai perdu courage,
j'ai fui,
j'ai abandonné ma
vocation.
Mais sur la croix, le Christ m'a
pardonné, moi aussi,
et ressuscité, il vient
à moi et m'appelle à sa suite.
Par son Esprit, il me redonne
l'espérance à partager
et le courage de le servir.
Retour vers "Jacques
Gradt"
Vos
commentaires et réactions
haut de la page
|
|
Les internautes qui souhaitent être directement informés des nouveautés publiées sur ce site
peuvent envoyer un e-mail à l'adresse que voici : Gilles Castelnau
Ils recevront alors, deux fois par mois, le lien « nouveautés »
Ce service est gratuit.
Les adresses e-mail ne seront jamais communiquées à quiconque.
|
|