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La Nouvelle Année de 1517




Adrien Boniteau et Frédérick Casadesus


fragment d’un article publié dans l’hebdomadaire protestant Réforme
le 5 janvier 2017


6 janvier 2017

Quoi qu’il en soit, vos préoccupations seront tournées, en 1517, sur vos conditions de vie matérielle.

Admettons-le, la situation n’est pas brillante. La baisse des températures, d’une année sur l’autre, abîme les récoltes et provoque l’augmentation du prix des grains. La surpopulation des campagnes explique aussi l’extension de la misère dans ces régions. Ce n’est pas l’introduction de cultures nouvelles, la fraise par exemple, qui va suffire à régler le problème.

Bien sûr, le roi tente de vous aider, mais il doit tenir compte de la pression de ses créanciers, notamment les banquiers Semblançay, Hurault, Bohier – dont il faudra bien dompter la voracité.

Heureusement, le commerce donne de beaux résultats. Grâce aux familles Plantin, Lemoine et Moucheron, le royaume de France accroît son influence jusque dans le port d’Anvers. À l’intérieur du royaume, Paris n’existe que par l’apport de la Champagne et de la Normandie. L’Aquitaine s’enrichit des échanges avec les Anglais. Ces derniers sont nos ennemis héréditaires, d’accord. Mais ceux qui voudraient verser dans le repli sur soi ne comprennent pas les menaces qu’une telle option ferait peser sur la vie quotidienne des sujets de Sa Majesté.

Et puis pourquoi mécontenter nos voisins, dont le jeune souverain paraît des plus aimables ? On a beaucoup glosé sur Henri VIII, imaginant qu’il avait un caractère difficile, en particulier avec sa femme. Rien n’est plus faux. Le couple royal se porte comme un charme et nul doute qu’il demeurera l’exemple même des vertus chrétiennes.

Un dernier mot : 1517 sera une bonne année pour le vin.




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