Protestants dans la Ville

Page d'accueil    Liens    

 

Gilles Castelnau

Images et spiritualité

Libres opinions

Spiritualité

Dialogue interreligieux

Hébreu biblique

Généalogie

 

Claudine Castelnau

Nouvelles

Articles

Émissions de radio

Généalogie

 

Libéralisme théologique

Des pasteurs

Des laïcs

 

Roger Parmentier

Articles

La Bible « actualisée »

 

Réseau libéral anglophone

Renseignements

John S. Spong

 

JULIAN MELLADO

Textos en español

Textes en français

 

Giacomo Tessaro

Testi italiani

Textes en français

Libre opinion

 

Culte du 24 mai 2020


encore chez soi... et en pensée avec les autres

 


pasteur René Lamey 


Église protestante d’Alsace et de Lorraine
Labroque-Schirmeck

 

 

23 mai 2020

Liturgie

 

Musique

Accueil

Que la grâce et la paix vous soient accordées par Dieu notre Père et par Jésus, qui a ouvert son cœur et ses bras à tous ceux qui venaient à lui.
Le Seigneur notre Dieu vous accorde sa paix. En Jésus-Christ, il nous accepte et nous aime tels que nous sommes. Son Esprit nous montre le chemin et nous donne la force pour y marcher.
Parfois, nous tremblons, nous chancelons, parfois nous doutons, nous sommes inquiets. Qu’aujourd’hui, en ce culte, le Christ nous redonne confiance et courage.
Quand les montagnes s’éloigneraient, quand les collines chancelleraient, l’amour de Dieu, lui ne fera pas défaut. Bénissons ensemble notre Dieu !

 

 

Cantique 243 : Grand Dieu, nous te bénissons 


1. Grand Dieu, nous te bénissons, nous célébrons tes louanges !
Eternel, nous t’exaltons de concert avec les anges,
Et prosternés devant toi, nous t’adorons, ô grand roi !

2. Sauve ton peuple, Seigneur, et bénis ton héritage !
Que ta gloire et ta splendeur soient à jamais son partage !
Notre espérance est en toi, en toi, Jésus, notre roi.

3. Puisse ton règne de paix venir enfin sur le monde !
Dès maintenant, à jamais, que sur la terre et sur l’onde
Tous les peuples se saluent au nom du Seigneur Jésus.

4. Gloire soit au Saint-Esprit ! Gloire soit à Dieu, le Père !
Gloire soit à Jésus-Christ, notre Sauveur, notre frère !
Son immense charité dure pour l’éternité.

 

 

 

Psaume 42

Comme un cerf qui soupire  après l’eau des ruisseaux,
de même je soupire  après toi, ô mon Dieu.
J’ai soif de Dieu,  du Dieu vivant !
Quand pourrai-je venir  et me présenter devant Dieu ?
Mes larmes sont le pain de mes jours comme de mes nuits.
Sans cesse, on me répète : « Ton Dieu, où est-il donc ? »
Avec quelle émotion  je me souviens du temps
où, avec le cortège,  je m’avançais,
en marchant à sa tête  vers le temple de Dieu,
au milieu de la joie et des cris de reconnaissance de tout un peuple en fête.
Pourquoi donc, ô mon âme,  es-tu si abattue et gémis-tu sur moi ?
Mets ton espoir en Dieu ! 
Je le louerai encore, car il est mon Sauveur.
Amen !

 

 

Repentance

Prions en faisant nôtre cette prière du grand théologien Karl Barth :
Seigneur, nous déposons devant toi
- tous nos soucis, afin que tu t'en préoccupes
- notre inquiétude, afin que tu l'apaises
- nos espoirs et nos vœux
- afin que soit faite ta volonté et non la nôtre
- nos péchés, afin que tu les pardonnes
- nos pensées, afin que tu les purifies
- toute notre vie terrestre, afin que tu la conduises à la résurrection et à la vie éternelle. Amen !

 

Parole de grâce

L’amour de Dieu a été manifesté en ceci : « Dieu a envoyé son Fils unique pour que nous ayons la vie par lui. »
L e Dieu de Jésus-Christ nous accueille maintenant tels que nous sommes.
Il nous réconcilie avec lui-même, avec nos frères, avec notre propre personne.
Il nous relève et nous envoie pour que nous soyons des femmes et des hommes de foi, de liberté et d’amour, capables d’oubli de soi pour porter les fardeaux des autres, pour être serviteur des autres.
Dieu pardonne, Dieu relève, Dieu fortifie. Amen !

 

Cantique 252 : Nous te célébrons 


1. Nous te célébrons, Dieu de vérité.
Nos pas incertains, nos yeux aveuglés
Perdront leur chemin et vont s’égarer.
Viens mettre en nos nuits ta vive clarté.

2. Nous te célébrons, Dieu de vérité.
Des murs élevés nous font prisonniers.
Fais-nous retrouver la vraie liberté
Dont Jésus est signe et réalité.

3. Nous te célébrons, Dieu de charité.
La haine et la peur dessèchent nos cœurs.
Mais l’amour renaît des fidélités
Que l’Esprit prépare et la croix recrée.

 

 

Prédication
« Je vis et vous vivrez aussi »
Jean 14.19 - voir ci-dessous

 

 

Cantique 429 : C’est vers toi que je me tourne


1. C’est vers toi que je me tourne, je veux marcher dans tes voies ;
J’élève mes mains pour te rencontrer, mon cœur désire te chanter
Pour bénir et célébrer ton saint nom, car tu es fidèle et bon.
Seigneur, ô Seigneur, je veux te donner,
Seigneur, ô Seigneur, ma vie à jamais.

2. Mes yeux contemplent ta gloire, ta vie ranime ma foi.
Ta paix et ta joie inondent mon cœur.Toi seul fais tout mon bonheur.
Je veux proclamer que tu es celui qui chaque jour nous bénit.
Seigneur, ô Seigneur, je veux partager,
Seigneur, ô Seigneur, ton éternité.

 

Confession de foi

Nous croyons en Dieu, le Père,
tout puissant créateur du ciel et de la terre, le seul Dieu.
Il est Esprit, il est amour.
Nous croyons en Jésus-Christ,
le fils de Dieu, le seul sauveur.
Il est venu vivre, annoncer et guérir,
Aujourd’hui et pour toujours, il est présent parmi nous.
Sa parole est la vérité qui nous rend libres.
Nous croyons en l’Esprit Saint,
il nous fait vivre et grandir,
il nous donne la foi, l’espérance et l’amour.
Nous croyons que l’Église
est la famille des enfants de Dieu ici-bas.

 

Prière d’intercession

Seigneur notre Dieu, tu es notre joie et notre espérance, nous te prions : demeure au milieu de nous lorsque la souffrance et la mort nous éprouvent ;
- fais jaillir la vérité au cœur des mensonges ce notre monde ;
- accorde-nous ta paix lorsque la haine et la violence nous laminent ;
- offre-nous ton salut au cœur des tempêtes de notre monde ;
- éveille-nous à la confiance lorsque les peurs et les angoisses nous tenaillent ;
- accorde-nous la joie d’être à ton service en étant au service de notre prochain ;
Seigneur, notre Dieu, notre joie et notre espérance, toi qui nous appelles à témoigner de ta vie jusqu’aux extrémités de la terre, remplis-nous du souffle de ton Esprit.
Nous confions à ta grâce les personnes que nous te nommons dans le secret de notre cœur.
Unis au Christ et en communion avec ceux qui, au long des âges, ont reconnu en Christ leur Sauveur, nous disons :
Notre Père qui es aux cieux, que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Donne-nous aujourd'hui notre pain de ce jour. Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés. Et ne nous laisse pas entrer en tentation, mais délivre-nous du mal. Car c'est à toi qu'appartiennent, le règne, la puissance et la gloire pour les siècles des siècles. Amen

 

Bénédiction 

Que le Seigneur vous bénisse et vous garde !
Que le Seigneur vous regarde avec bonté et vous accueille favorablement !
Que le Seigneur vous manifeste sa bienveillance et vous accorde la paix ! Amen !

 

Musique

 

.

 

Prédication

 

« Je vis et vous vivrez aussi » Jean 14.16

 

Je vous propose aujourd’hui de méditer ce court verset de l’Evangile de Jean.

On pourrait peut-être penser que Jésus prononce ces paroles après la résurrection, alors qu’il vient d’avoir la victoire sur la mort, alors que la vie triomphe dans l’éclat du matin de Pâques...

Il n’en est rien. Ce n’est pas le ressuscité qui proclame un message de vie, mais le futur condamné à mort. En effet, cette parole de Jésus fait partie des encouragements et des avertissements que Jésus adresse à ses disciples lors du repas de la Pâques, ce repas qui se terminera tragiquement par la trahison de Judas.

Jésus sait que sa vie est menacée. Il a osé défier les chefs des prêtres, il a vu leur regards pleins de haine ; deux ou trois fois déjà dans le passé, il a échappé à la mort.

Mais aujourd’hui, Jésus est à Jérusalem, il est dans l’antre des loups qui veulent mettre fin à sa vie.

L’ambiance de ce repas n’est pas au triomphe et à la gaieté, il y a une lourdeur dans l’air, les nuages noirs s’accumulent, l’orage ne va pas tarder à éclater...

L’angoisse serre les cœurs. Peu à peu la Cène prend des allures de dernier repas du condamné à mort. La tension est palpable, il n’y a plus beaucoup d’espoir...

En ces temps d’incertitude liée à tout ce qu’on entend (de juste et de faux) au sujet du coronavirus, en ces temps où notre vie sociale et paroissiale est limitée, nous avons peut-être aussi de l’angoisse dans notre cœur…

C’est donc dans cette ambiance plombée et déprimante que Jésus prononce ces paroles de vie : « Je vis et vous vivrez aussi ».

Même si Jésus est conscient que la mort rode autour de lui, il ne veut pas se laisser envahir par l’angoisse de la mort. Jésus choisit de regarder résolument vers la vie. Ne pas se laisser prendre par le découragement, ne pas donner prise à la peur, ne pas être vaincu par la mort, mais donner la victoire à la vie, donner le dernier mot à la vie.

Cette attitude positive de Jésus est capitale pour ses disciples. Eux aussi savent que les choses risquent de mal tourner. Eux aussi risquent de flancher et de tout laisser tomber. C’est en cela que l’exemple de Jésus, à ce moment-là, est fondamental et décisif.

Si Jésus craque, ils craqueront. Si Jésus tient bon, ils tiendront bon. Si Jésus se laisser gagner par le désarroi, ils perdront pied et finiront par couler dans la mer d’un accablement fatal.

Le message de Jésus est un message de vie, et de non d’angoisse et de mort.

Jésus choisit la vie et non la mort. Jésus nous invite à dire « oui » à la vie.

Un « oui à la vie » total, libre, volontaire et franc. Un « oui » à ce qui donne la vie, un « non » à toutes les pensées et actions qui sèment la mort.

Dire « oui » à la vie, c’est dire « non » au découragement, « non » à la démobilisation, « non » à la démotivation, « non » au jugement, à l’exclusion, à la médisance, à l’immobilisme, c’est dire « non » à ce qui étouffe et réduit la vie, à ce qui l’abaisse, à ceux qui la dénigrent, à ceux qui sèment le doute et le peur, à ceux qui veulent la mort de la vie.

Dire « oui » à la vie, c’est accepter la vie, telle qu’elle est, c’est accepter ma vie, telle qu’elle est, mais c’est aussi essayer de développer la vie, ma vie, la rendre plus vivante, plus joyeuse, plus profonde.

Dire « oui » à la vie, c’est dire « oui » à l’espoir, « oui » au changement possible.

Dire « oui » à la vie, c’est dire « oui » à Dieu. Dire « oui » à Dieu, c’est dire « oui » à la vie.

On ne peut pas dire « oui » à Dieu sans dire « oui » à la vie.

Bien sûr, la vie peut être pénible, elle peut sembler absurde, elle peut ressembler à l’enfer, elle peut être (trop) lourde à porter, et comme pour le Christ, elle peut passer par la croix... Je ne dis pas que la vie est facile. Le « oui » à la vie implique peut-être un « oui » aux difficultés de la vie, un « oui » à ce qui parait être un non-sens, ce « oui » implique finalement un certain « oui » à la mort. Refuser la mort, c’est refuser la vie. J’accepte de vivre, donc j’accepte aussi qu’il y aura une fin à la vie. Cette acceptation de la mort donne un sens encore plus fort à la vie.

Dire « oui » à la vie, c’est choisir la vie.

Voici un exemple tiré de l’Ancien Testament. Le peuple d’Israël vient de quitter l’Egypte ; quelques jours plus tard, ils sont devant le pays promis. Ils y envoient des espions ; 40 jours après, ils reviennent. Certains sont enthousiastes : « Il faut y aller : c’est un pays où coulent le lait et le miel » ; d’autres sont défaitistes : « Il y a des géants, ils vont nous tuer : nous n’y arriverons jamais. Mieux vaut retourner en arrière. » Résultat des courses : le peuple suit les propos défaitistes de quelques-uns et c’est la sanction divine : 40 années de pérégrinations dans le désert, et une génération sacrifiée ! (voir Nombres 13 et 14)

Le peuple d’Israël, en ce temps-là, a dit non à la vie qui était devant eux. Ils en ont payé le prix fort.

Dire « oui » à la vie, ce n’est pas rester les bras croisés face aux difficultés, c’est chercher activement des solutions aux problèmes que pose la vie. C’est comme ça que l’on grandit, que l’on évolue et qu’on s’épanouit : en marchant, en luttant, en avançant.

Dire « oui » à la vie, c’est apprendre à aimer la vie, apprendre à voir chaque jour les multiples beautés de la vie, apprendre à apprécier les petits cadeaux de la vie. Et si l’on fait bien attention, si on ne se laisse pas prendre par le stress, par les soucis, par les inquiétudes de demain, on en verra, des cadeaux de la vie : il suffit d’ouvrir les yeux, les oreilles et le cœur.

Dire « oui » à la vie, c’est prendre conscience de l’importance de la vie. Il existe des milliers de planètes et, jusqu’à preuve du contraire, nous sommes la seule où la vie s’est développée de façon si extraordinaire et si diverse. N’est-ce pas une raison de respecter cette vie, toute vie, la diversité de la vie, n’est-ce pas une motivation suffisante pour protéger la vie, pour prendre soin de cette petite planète bleue ?

Dire « oui » à la vie, c’est aussi réaliser que nous n’avons qu’une seule vie à passer sur cette terre. Celle d’après se vivra en Dieu, de façon mystérieuse et inconnaissable.

En attendant, nous sommes là, nous vivons. Alors : comment allons-nous la vivre, cette vie ? Sachant que nous n’avons qu’une seule vie, il faudrait alors ne pas gâcher cette vie, mais plutôt la chérir, l’embellir, l’employer du mieux possible, non pas en se gavant, en amassant toutes sortes de choses, mais en donnant, en aimant, en pardonnant, en s’engageant pour Dieu, pour la vie, pour les autres.

Dire « oui », c’est transmettre la vie, donner la vie ; je ne pense pas particulièrement à la maternité – qui reste le symbole du mystère extraordinaire, du miracle incompréhensible de la vie – mais je pense à tout ce que nous pouvons dire et faire pour promouvoir la vie, pour améliorer la vie, la vie de ceux qui souffrent, ici ou ailleurs, pour soulager la vie, pour guérir la vie, pour la rendre plus juste, plus vivable pour les autres et pour nous. Il y a de la place pour chacun dans cette vie.

Dire « oui » à la vie, c’est chercher à être en harmonie avec la vie, avec soi et avec les autres. Il y a trop de fausses notes de par le monde, il y a trop de fausses notes dans notre vie, peut-être même dans notre vie familiale, professionnelle, dans notre vie communautaire.

Pour éviter les fausses notes, il faut apprendre à écouter : à écouter son corps, son cœur, son âme ; apprendre à s’écouter les uns les autres, à se respecter les uns les autres, à chercher ensemble le meilleur son, la bonne tonalité, la bonne harmonie. Quand je m’accorde avec le piano, je suis souvent obligé de changer quelque chose à ma trompette, de modifier les coulisses. S’accorder signifie parfois accepter de changer son point de vue, de l’harmoniser avec l’autre ou avec les autres. Ça nécessite de la volonté et de la persévérance. Et c’est toujours à recommencer : chaque dimanche, les instruments doivent à nouveau être réaccordés...

Comment sait-on qu’on est en vie, quels sont les signes de la vie ?

Grandir, avancer, progresser, voilà des signes de vie ! Quand on laisse la vie s’épanouir, il y a du bonheur en nous, il y a de la joie en nous, on éprouve du plaisir à se retrouver, du plaisir à donner, à recevoir. Avoir des projets, c’est aussi un signe de vie : un mort n’a plus de projet. La vie produit la vie. A la vie, on peut associer les termes et idées de chaleur, lumière, couleur, communion, compassion, amitié, paix, sérénité, confiance.

Mais la mort a aussi ses signes : solitude, mutisme, nuit, tristesse, froideur, sécheresse, rupture, haine, divisions, rancune, exploitation des plus faibles, guerre et toutes les souffrances qui s’en suivent.

Jésus a pris le parti de la vie et non de la mort. Ça lui a coûté la vie, mais la vie a quand même fini par triompher et elle a entrainé derrière elle toute une énergie de vie nouvelle.

Jésus nous invite à choisir la vie, à aimer la vie, à dire « oui » à la vie.

« Je vis et vous vivrez aussi ». C’est une promesse, un encouragement et un ordre.

La promesse de recevoir la force de vivre, l’encouragement à tenir bon face aux forces mortelles, un ordre : « vivez » !

Vivez une vie qui me fasse honneur, dit Jésus, vivez une vie à la gloire de Dieu.

Aujourd’hui, demain, ici, ailleurs, et quoi qu’il arrive.

La vie avant tout, la vie par-dessus tout ! Amen !


Je vous invite à un temps de silence, un temps de réflexion :
- quelle est mon attitude envers la vie ?
- comment est-ce que je considère la vie ? Ma vie ? Celle des autres ?
- puis-je dire aujourd’hui « oui » à la vie... « oui » à Dieu ?
- puis-je dire « non » à ce qui me détourne de la vie, de Dieu, des autres ?

 

Prière

Seigneur, accorde-moi la vie, ta vie... Aide-moi à dire « oui » à la vie, chaque jour, à chaque instant, aide-moi à accepter la vie... aide-moi à faire confiance à la vie, c’est-à-dire à faire confiance au Dieu de la vie... Je veux vivre pour toi, Seigneur... Exauce ma prière... Amen !

 


 


Retour vers "libres opinions"
Retour vers "René Lamey"
Vos commentaires et réactions

 

haut de la page

 

 

Les internautes qui souhaitent être directement informés des nouveautés publiées sur ce site
peuvent envoyer un e-mail à l'adresse que voici : gilles@castelnau.eu
Il ne s'agit pas du réseau Linkedin auquel nous ne sommes pas rattachés.
Ils recevront alors, deux fois par mois, le lien « nouveautés »
Ce service est gratuit. Les adresses e-mail ne seront jamais communiquées à quiconque