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Un invisible virus

bouscule notre humanité

 

Isabelle Pierron

pasteur de l'église protestante unie

23 mars 2020

En ce temps où un invisible virus bouscule notre humanité, naissent de nombreuses réflexions tant les inattendus sont nombreux : Confinement, séparation, interdictions de bouger en dehors de chez soi, de se toucher, de se visiter...
Nous pouvons qualifier ce temps d’« épreuve » c’est-à-dire de « difficultés, de souffrances, de malheurs qui éprouvent nos résistances et notre courage d’être. »
Définition classique à laquelle nous pouvons ajouter quelques questions, notamment celle-ci : Où est Dieu ? Est-il là, à nos côtés ? De quel côté ? Même les non-croyants posent cette question, mais qu’est ce que j’ai fait pour supporter cela ?

Cette question, profondément humaine, naît du besoin que nous avons tous de trouver un responsable de l’épreuve en cours afin que nous puissions l’insulter, nous mettre en colère contre lui, nous séparer de lui, etc... Pourtant, quand nous réfléchissons, nous comprenons que la plupart des épreuves que nous traversons sont dues à la vie et/ou aux êtres humains que nous sommes.
Nous nous tournons vers Dieu, avec notre culpabilité à l’esprit, car notre réflexe vient de la théologie de la rétribution : bon et mal, récompense et punition. Cette théologie de la rétribution a été mise au panier par le judaïsme au temps de l’Exil, 586 avant Jésus, mais elle est puissamment ancrée dans nos têtes. Or cette logique de rétribution est humaine, l’application de l’éducation et de la justice, mais elle n’a rien à voir avec le Dieu révélé par Jésus.
Cependant l’épreuve suscite un questionnement puissant sur la présence de l’Eternel. Et j’ose ajouter un questionnement sur le Dieu auquel nous disons croire.

Quand tout va bien dans notre vie, nous pensons que Dieu est là et qu’il nous aide à réussir, à gagner etc. Mais dans l’épreuve qui fait chavirer notre vie et nos désirs, la question est : Où est- il ? Que fait-il ?

Cette question nous est posée dans la prière du Notre Père. D’après Matthieu et Luc, Jésus a composé cette prière donnée à ses disciples à partir de prières juives (Kaddish et 18 Bénédictions) que lui-même priait à la synagogue avec tous les juifs de son temps.

Concentrons-nous sur une demande en « nous » et la seule qui soit à la forme négative. Dans l’évangile selon Matthieu 6,11 :

Et ne nous pas dans l’épreuve/tentation mais écarte-nous du mauvais.

Arrêtons-nous sur deux mots : entraine (eisenégkêis) et épreuve/tentation (peirasmón)

Le 1er, eisenégkêis n’a jamais signifié « soumettre » ce qui en plus, laisse entendre que ce serait l’Eternel qui nous pousserait dans l’épreuve et la tentation. Jésus a-t-il révélé, enseigné, ce Dieu-là ? Jacques 1,13 a raison qui affirme - et Calvin le cite - que « Dieu lui-même ne tente personne ». Et Jésus n’a jamais parlé d’un Dieu tentateur.

Dans la Bible, le Tentateur c’est le satan, le diable, le diabolos (dia/boleo = se jeter entre), le malin, le mauvais c’est-à-dire le mauvais esprit par opposition à l’esprit/Souffle/Ruah de l’Eternel. L’objectif du diable, du mauvais esprit dirions-nous aujourd’hui, est de nous séparer de l’Eternel pour prendre sa place ! Relisez Genèse 3, ou le récit des tentations de Jésus dans le désert après son baptême.

Pour revenir au verbe utilisé, celui-ci signifie étymologiquement « porter dans, faire entrer ». Ce verbe exprime donc un mouvement vers un lieu où l’on pénètre : aller vers, entrer. Rappelez-vous Jésus dit à Gethsemané à ses disciples : veillez afin de ne pas entrer en tentation.

C’est ici qu’il faut nous arrêter sur le second mot : peirasmos. Temtation. Traduction encore utilisée aujourd’hui.

Le mot grec « peirasmos » signifie « épreuve », « expérience ». Il serait la traduction grecque de l’hébreu « nasah » qu’on retrouve dans un certain nombre d’épisodes du 1er Testament au cours desquels les relations entre Dieu et le peuple hébreu ou l’un de ses représentants se tendent, du fait de l’un ou du fait de l’autre.

Le mot latin que choisit Jérôme au IVe siècle pour rendre cette notion d’épreuve fut « temptatio ». Traduction encore utilisé́e aujourd’hui.

Pourtant, il serait plus juste et compréhensible de dire cette demande autrement. En effet qu’est-ce que cette « tentation » dont parle le Notre Père ?

En revenant sur le mot grec, peirasmos, étymologiquement, le 1er sens de ce mot est épreuve, expérience et le 2sens est tentation.
Ce qui donne à penser que lorsque nous traversons une épreuve, nous pouvons être tenté. De quoi ? par quoi ?

Cette demande appartenant au Notre Père, en priant nous nous adressons à l’Eternel, source de notre Vie. C’est donc face à lui que nous parlons. La demande ne dit-elle pas :

Père, quand je suis dans une épreuve qui bouleverse ma vie et moi-même
fais que je n’entre pas dans la tentation
de me croire abandonné
de me croire seul,e
de me séparer de toi,
de ne plus croire en toi,
de ne plus te faire confiance.

Souvent, quand nous traversons une épreuve (deuil, maladie sévère, chomage...), d’autres épreuves apparaissent : solitude, perte d’autonomie, sentiment d’abandon, isolement, perte de reconnaissance... et perte de confiance, parfois, en ceux et celles que nous aimons et qui disent nous aimer.


L’Eternel n’a-t-il pas dit dans le livre de l’Exode à Moîse : je serai qui je serai, c’est-à-dire je serai là avec toi.

Quand nous avons confiance, nous le croyons.

Quand nous sommes dans une épreuve, nous pensons : Que fait-Il ? Où est-iI ?
Et nous entrons vite dans la tentation de croire que l’Eternel nous a puni ou abandonné. Il y a là est une épreuve dans l’épreuve car nous le savons mais nous l’oublions vite, l’Eternel ne se manifeste pas dans la gloire, ni en hurlant dans un haut-parleur ni en s’imposant. L’Eternel est une présence invisible ! Il nous faut arrêter de crier, de nous plaindre, il nous faut faire silence et écouter, faire silence et sentir sa présence en nous, faire silence et accueillir la paix. Et parfois Le reconnaître dans les paroles et gestes de ceux et celles qui nous aiment.

Quand le « mauvais esprit », qui nous habite aussi, nous donne à croire que l’Eternel nous punit ou nous abandonne, c’est ce que la Bible nomme le diable, c’est-à-dire celui qui se jette entre nous et l’Eternel. Calvin disait que le mauvais esprit nous conduit à penser « de manière tordue ». C’est-à-dire « fausse ».

Jésus lui-même a traversé une épreuve terrible et celle de la tentation.

Ecoutons ce récit de la Passion.

Nuit à Gethsémani

Marc 14:32-42
Ils vont dans un domaine dont le nom est Gethsémani, et Jésus dit à ses disciples :
- Asseyez-vous ici, tandis que je prierai.
Il prend avec lui Pierre et Jacques et Jean, et il commença à être saisi d’effroi et à être angoissé.
Il leur dit:
- Mon souffle de vie (psyché) est triste jusqu'à la mort ; demeurez ici, et veillez.
Et s’étant un peu avancé il tombait sur la terre, et pria que, s'il est possible, cette heure passe loin de lui. Il disait :
- Abba, le Père, A toi toute chose est possible Emporte cette coupe loin de moi !
Mais, non ce que moi je veux, mais ce que toi tu veux.

Et il vient et trouve les disciples dormant, et il dit à Pierre :
- Simon, dors-tu ? n'as-tu pas eu la force de veiller une seule heure! Veillez et priez, afin que vous n’alliez pas en épreuve (peirasmos) L'esprit (pneuma/ruah) est ardent et la chair faible.
S’en étant encore allé, il pria disant la même parole.
Etant encore venu, il les trouva dormant car leurs yeux étaient alourdis et ils ne savaient pas quoi ils lui répondraient.
Il vient la troisième fois, et leur dit :
- Dormez désormais, et reposez-vous !
C’en est fait. L'heure est venue.
Voici, le Fils de l'homme est livré dans les mains des pécheurs.
Relevez-vous (egeiro), allons.
Voici, celui qui me livre est proche.
Ici Jésus entre dans la terrible épreuve de sa mort injustement décidée par les pouvoirs religieux et politique de son temps.


Ici Jésus fait partie de ceux et celles qui dérangent par leurs idées, leur manière d’être, leur autorité reconnue par des foules. Tout comme Martin Luther King et Gandhi par exemple qui seront eux aussi assassinés.
Ici, reconnaissons la pleine humanité de Jésus, qui, dans l’épreuve de cette injustice, remet en question sa relation au Père.

Au début de cette nuit à Gethsémani, Jésus prie et demande à son Père de ne pas mourir :
- Emporte cette coupe loin de moi puisque tu peux tout.

Jésus dit qu’il ne veut pas mourir. Il ne comprend pas pourquoi il doit mourir si injustement. Il n’a rien fait de mal. Et ne comprend pas ce qui lui arrive. Pouvons-nous entendre dans cette première demande que Jésus exprime le désir de partir à Nazareth, de cesser sa mission ? Il veut vivre, il ne veut pas mourir. Ici Jésus est tourné vers lui-même comme chacun de nous au cœur de l’épreuve. Ne se sent-il pas abandonné, seul ? Oui, la souffrance nous aveugle, nous rend sourd et nous enferme en nous-même. Même si Jésus s’adresse au Père, ici, il lui demande ce que lui veut : vivre et non pas mourir.
Puis peu à peu, dans la prière infinie, Jésus dit : ce que tu veux... Jésus au cœur de la souffrance laisse l’Amour le conduire jusqu’à la confiance en son Père, même s’il ne comprend pas ce qu’il vit et ce qui va se passer après. Jésus met son entière confiance en l’Eternel, s’enracine à nouveau dans le Souffle de vie qui demeure en lui comme en chacun de nous.
Pas à pas, Jésus s’est remis à l’écoute silencieuse de ce Père silencieux qui a manifesté sa présence : je suis là, tu n’es pas seul.
Et Jésus a repris son chemin main dans la main avec l’Eternel, ne comprenant pas mais plein de confiance en un à-venir... incompréhensible pour l’humain dans la souffrance.

Ce récit de Gethsemani est toujours d’une grande actualité et toujours une leçon de foi pour chacun de nous.Jésus nous trace le chemin : oui, tu peux douter, avoir peur, te sentir seul mais tourne-toi vers l’Eternel, enracine-toi à nouveau dans le Souffle qui demeure en toi et fais confiance. Tu marcheras alors vers un à-venir que tu ne connais pas mais la confiance te guidera.
En effet, que s’est-il passé pour Jésus ?Oui, il est mort injustement. Oui, l’Eternel l’a relevé dans le sens où aujourd’hui, depuis deux millénaires, Jésus est vivant pour ceux et celles qui se tournent vers lui. Ce qu’il a dit et fait n’est pas enfermé dans la mort mais est devenu Source de vie.

Si dans l’épreuve nous refusons la peur et nous enracinons dans l’Amour infini nous la traversons et en sortons relevé et renouvelé. Relisez le récit, Matthieu 14/22, de Pierre marchant sur les eaux, symbole des puissances du mal dans la Bible. Quand Pierre regarde les vagues arrivées sur lui, il coule et boit la tasse.
Quand il regarde Jésus, il marche sur les puissances du mal.
Ce texte symbolique nous montre que c’est à nous de choisir ce que nous mettons au cœur de notre vie : le présence infinie de celui et celle qui nous aime,qui est là OU la peur de la tempête, de l’épreuve, de la mort. A nous de choisir ! Deutéronome 30/15-20

PS Si vous souhaitez recevoir quelques méditations sur les récits de la Passion, envoyez moi un message...
<isabelpierron@gmail.com> ou téléphonez moi  06 13 05 04 43

 

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Liturgie du culte

 

Salutation

Le Christ Jesus, lui qui etait dans la condition de Dieu,
est venu naître, vivre, aimer et mourir sur la terre humaine.
Il est devenu le frere de tous les habitants de la terre.
Par ses paroles et par ses actes, par sa vie et par sa mort, il a annonce la Bonne nouvelle de la tendresse du Pere a tous ceux qui habitent sur la terre humaine ;

Par son Evangile, il est devenu la lumiere du monde veillant au bonheur de ses freres.
Par son Evangile, il appelle les vivants a grandir a son image, en enfants de Dieu.
Par son Evangile, il a mis l’amour du Pere entre les mains des enfants de la terre.

C’est pourquoi Dieu lui a donne le Nom qui surpasse tous les noms
afin qu’au nom de Jesus, tout etre vivant et toute langue proclament :

Que la grace et la paix de Dieu soient avec chacun de nous !

 

Extraits du Psaume de la croix (Ps 22)
en ce temps de carême


Au chef des chantres. Sur Biche de l'aurore. Psaume de David.
Mon Dieu! mon Dieu! pourquoi m'as-tu abandonné,
Et t'éloignes-tu sans me secourir, sans écouter mes plaintes ?
Mon Dieu ! je crie le jour, et tu ne réponds pas ;
La nuit, et je n'ai point de repos.
Pourtant tu es le Saint,
Tu sièges au milieu des louanges d'Israël.
En toi se confiaient nos pères ;
Ils se confiaient, et tu les délivrais.
5Ils criaient à toi, et ils étaient sauvés ;
Ils se confiaient en toi, et ils n'étaient point confus.
Et moi, je suis un ver et non un homme,
L'opprobre des hommes et le méprisé du peuple.
Tous ceux qui me voient se moquent de moi,
Ils ouvrent la bouche, secouent la tête :
Recommande-toi à l'Eternel !
L'Eternel le sauvera,
Il le délivrera, puisqu'il l'aim ! -

Ne t'éloigne pas de moi quand la détresse est proche,
Quand personne ne vient à mon secours !
Et toi, Eternel, ne t'éloigne pas !
Toi qui es ma force, viens en hâte à mon secours !
Protège mon âme contre le glaive,
Ma vie contre le pouvoir des chiens !
Sauve-moi de la gueule du lion, Délivre-moi des cornes du buffle!
Vous qui craignez l'Eternel, louez-le !
Vous tous, postérité de Jacob, glorifiez-le !
Tremblez devant lui, vous tous, postérité d'Israël !
Car il n'a ni mépris ni dédain pour les peines du misérable,
Et il ne lui cache point sa face ;
Mais il l'écoute quand il crie à lui.

 

 

Notre Père repentance


Toi qui es Père, donne-nous de vivre comme tes enfants
Toi qui es aux cieux, donne-nous de vivre pleinement sur cette terre et pardonne nos illusions et nos évasions
Accorde-nous de sanctifier ton nom dans chacun de nos gestes, chacune de nos paroles
Que notre vie soit un témoignage de ton règne qui ne cesse de venir faire sa demeure au milieu de nous
Pardonne-nous pour toutes ces résistances que nous opposons à l'accomplissement de ta volonté
En te demandant le pain nous voulons vivre dans la confiance
Délivre-nous de nos inquiétudes et de nos peurs du lendemain
En priant pour le pardon nous voulons te présenter nos propres rancunes
Nous te remettons nos blessures
Et les racines d'amertume qui subsistent en nous
Permets-nous d'entrer dans le combat de la foi
Et délivre-nous du malin et de ses agents : l'orgueil, la convoitise, la peur et l'avarice.

Seigneur, tu es Père et nous sommes tes enfants. Devant toi, nous remettons notre vie
Car c'est à toi qu'appartiennent le règne, la puissance et la gloire pour aujourd'hui et pour l'éternité
Amen

 

 

Parole de grâce
avec le Ps 103 les v 8 à 14

 

Le Seigneur est compatissant, et il fait grâce ;
il est lent à la colere et riche en bienveillance.
Il ne conteste pas sans cesse, il ne garde pas sa colere à toujours ;
Il ne nous traite pas selon notre péché et ne nous rétribue pas selon nos fautes
Mais autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre, autant sa bienveillance est grande pour ceux qui se tournent vers lui.
Autant l'Orient est éloigné de l'Occident, autant il éloigne de nous nos offenses.
Comme un père a compassion de ses enfants, le Seigneur a compassion de ceux qui se tournent vers lui car il sait de
quoi nous sommes formés, il se souvient que nous sommes poussière.
Que le pardon de Dieu soit une parole vivante qui vous releve !

 

 


Intercession

 

Notre Père, toi qui es aux cieux
Nous voulons aujourd'hui te parler de la terre, de sa violence et de ses misères. Que tous les hommes et les femmes et les enfants te reconnaissent comme Père Et que tous nous nous découvrions comme des frères et sœurs. Que nous ayons à cœur de te laisser de la place dans notre vie
Afin que ton nom soit sanctifié, reconnu et confessé. Que soient posés des gestes de réconciliation et de paix Et qu'ils deviennent signes de ton Règne qui vient. Que ta volonté ne demeure pas de belles paroles qu'on trouve dans les Ecritures mais qu'elle soit faite sur la terre comme elle l'est au ciel.
Aujourd'hui des hommes, des femmes et des enfants meurent de faim alors que d'autres sont repus et obèses.
Apprends-nous à partager le pain que tu nous donnes.
Aujourd'hui des hommes, des femmes et des enfants vivent dans la violence et dans l'oppression. Nous te prions pour la réconciliation.

Donne aux offensés que nous sommes parfois le courage du pardonner et donne à ceux qui offensent, nous aussi parfois, le courage de demander pardon hier comme aujourd’hui, les humains dans les épreuves pensent que tu les abandonnes. Protège-les afin qu’ils ne tombent pas dans cette tentation de te quitter : car Tu traverses avec chacun de nous l’épreuve qui nous fait du mal.
Hier comme aujourd’hui, le mauvais esprit tente chacun de nous par l’orgueil, la domination et l’indifference.
Délivre-nous de ce mauvais esprit qui veut nous separer de toi
Seigneur, c'est vers toi que monte notre prère.
Car c'est à toi qu'appartiennent le règne, la puissance et la gloire pour les siecles des siècles. Amen

 

 

Envoi
d'après une priere de sœur Myriam, ancienne diaconesse de Reuilly


Dieu Amour Je me tiendrai là, en ta présence, et la lumière de ton visage éclairera mon visage.
Dieu Vie, Je me tiendrai près de la source afin qu’à celui qui passe je puisse donner de l’eau qui désaltère.
Dieu Consolateur, Je me tiendrai près de ta croix afin que ceux qui pleurent trouvent en moi un frère, une sœur.
Dieu Autre, Je me tiendrai dans le silence Tout près du pauvre, tout près du riche, tout près de l’enfant, tout près du vieillard, tout près de l’homme en prière.
Dieu Lumère du jour qui viendra, Je me tiendrai devant ta face et mon bonheur n’aura pas de fin parce que le monde entier sera rassasié.
Amen

 

Bénédiction


La puissance de l'Amour guide vos pensées et vos gestes.
Le don du Christ vous invite au partage de sa vie et de son enseignement
La Vie avec l’Eternel Amour se dit par vous et a travers vous.
Allez avec la force qui vous est donnée.
Amen

 

 

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