Étienne M.
18 avril 2010
Il faudrait que l’on dise aux footballeurs
et aux tennismen
que, quand ils se signent à la fin d’un match,
les yeux éperdus de reconnaissance
vers Celui qui, là-haut,
les a soutenus dans la victoire,
ils nous donnent l’image d’un « Dieu »
qui a du temps à passer au stade
à suivre les gesticulations
de jeunes millionnaires,
alors que, de toute évidence,
il y a par ailleurs
de gros chantiers en cours
qui mériteraient toute son attention !
Merci de Lui lâcher les baskets...
Télérama