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Communion par Zoom


 

Claudine Castelnau

 


24 janvier 2022

 

Communion, eucharistie, repas du Seigneur... Plusieurs mots coexistent pour ce sacrement. Et chacun recouvre une option théologique précise. Mais avec la pandémie et la contagion si redoutée que nous vivons, s’est ajoutée pour les chrétiens pratiquants la question de la communion via des plateformes webinaires telles que Zoom, qui permettent d’être présents les uns aux autres et de participer ensemble au même moment chronologique à cette célébration. Alors s’est posée en même temps la question de la validité et de l’efficacité d’une telle célébration dans certaines Eglises alors même que de tels services via internet sont devenus courants pour des milliers de personnes dans des centaines d'églises.


Un théologien au King’s College de Londres à qui l’hebdomadaire anglican Church Times a posé la question de la validité d’une telle communion par écran d’ordinateur interposé a dressé sa liste des « critères » requis.  Il faut d’abord, pour lui, une « vraie nourriture à partir d'éléments physiques du pain et du vin consacrés », la célébration par un « ministre dûment ordonné », la pleine participation des laïcs (par opposition à la communion « en solo ») et un « service liturgique complet ». Ce théologien est anglican. Il pourrait être catholique ou orthodoxe. Dans les paroisses réformées, il n’est pas besoin de pain et de vin consacrés, il n’y a pas de t
ranssubstantiation, le pain et le vin ne deviennent pas le corps du Christ mais restent du pain et du vin, la Cène n’est que le rappel en souvenir). Il faut aussi, selon ce théologien anglais, un « ministre dûment ordonné », alors que dans les paroisses réformées françaises, ce peut être un laïc qui officie avec une délégation pastorale...


 
Enfin, un rite célébré sur des plateformes comme Zoom, « nous permet d'être présents les uns aux autres et devant Dieu au même moment chronologique... et dans le même espace numérique et physique », et satisfait à tous les critères de la sainte communion et peut être étendue à travers l'espace virtuel, dit encore ce théologien. Et une femme prêtre anglicane ajoute : « Je ne comprends pas pourquoi le pain et le vin, que je peux voir, toucher et prier sur l'écran de mon ordinateur portable, ne peuvent pas être ouverts à la présence réelle du Christ tout autant que mon pain et mon vin en tant que célébrante. De même, si c'est son intention et son désir sincère en tant que laïc de « se nourrir de Christ ne s'agit-il pas là d'intentions sacramentelles valables et efficaces ? Et si non, pourquoi ? »

 

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