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Claude Monet, L'Église de Varengeville, 1882

Chute dans la mer

de l'église de Varengeville ?

 

 

Claudine Castelnau

 

 

20 septembre 2021

Le changement climatique n’est pas un phénomène lointain, écrit L’Obs.
Dans une série d’articles intitulée « Lésions climatiques », nous voulons raconter ses impacts visibles sur le paysage, près de chez vous. 

Dans un premier épisode, Louisa, 15 ans, se souvient du jour où la montagne face à la fenêtre de sa chambre s’est écroulée, à cause du dégel du permafrost, le « ciment des Alpes ».

Georges Braque pourrait bien se retourner dans sa tombe. Ce maître du cubisme repose depuis 1963 dans le cimetière marin de Varengeville-sur-Mer, en Seine-Maritime, qui entoure l’église Saint-Valery, posée en équilibre sur les falaises de craie de la Côte d’Albâtre.
Il a signé ici l’un des vitraux du chœur de l’édifice – un arbre de Jessé, dans un dégradé de bleus – grâce à l’entremise d’André Malraux, alors ministre de la Culture.

Le site, falaise abrupte donnant sur la mer, bercé par le son des vagues, est splendide. Mais l'édifice est menacé par l'érosion de la falaise, qui recule de 40 centimètres par an.

Désormais posée en équilibre sur les falaises de craie de la Côte d'Albâtre, l'église menace de s’effondrer dans la Manche. Cette petite église attire plus de 60 000 visiteurs chaque année. Braque avait, fait de Varengeville son lieu de retraite.




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