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Montons vite à l'Uluru avant la fermeture du site sacré aborigène

Australie

La montagne sacrée

 

 

28 octobre 2019

C’était en septembre dernier, Le Temps, quotidien de Genève avait consacré une longue nouvelle aux autochtones Kanaka Maoli qui défendaient avec fureur, dans les rue de Hawaï, leur « montagne sacrée », le volcan Mauna Kea, sur lequel depuis une décennie existe un projet de construire un télescope géant.

L’histoire vient de se répéter, cette fois-ci dans le Territoire du nord, une région d’Australie où se trouve le rocher Uluru, un site revendiqué par les aborigènes Anangus comme sacré et dont ils ont été reconnus propriétaires coutumiers par l’Etat australien il y a 34 ans.

Or depuis des années, le site internet officiel du parc où se trouve le rocher signalait aux visiteurs de ne pas escalader le rocher « du fait de sa signification spirituelle en tant que chemin par lequel nous ancêtres sont arrivés. » Et le Sydney Morning Herald,  le deuxième quotidien australien important, citait un chef traditionnel de la tribu anangu exprimant sa souffrance devant le manque de respect pour la culture aborigène, de la part des touristes.

Mais depuis le samedi 26 octobre, il est interdit de grimper au sommet du rocher Uluru, une interdiction qui a fait se précipiter un nombre impressionnant de visiteurs sur ce site aborigène avant la fermeture de l’accès au rocher. Une horde de grimpeurs jugée sévèrement par les aborigènes comme un signe de racisme de Blancs voulant « réaffirmer leurs droits », alors que durant toutes ces années ils n’ont pas pris la peine de le visiter, comme la dirigeante d’un parti d’extrême-droite australien venue pour contester la décision des propriétés coutumières.

D’autres ont parlé de « discrimination » envers les Blancs au nom de « croyances religieuses » aborigènes. Une écrivaine anangu, citée par Courrier International dit espérer que ce soit au contraire « la possibilité d’apprécier – physiquement et culturellement – le site sans être importuné par la présence de ceux incapables de saisir la véritable beauté et la magnificence de ce qui les entoure. »

 


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