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Zimbabwe

Robert Mugabe

 

 

15 septembre 2019

Robert Mugabe, ancien président du Zimbabwe, mort le 6 septembre à Singapour où il était en exil, a été finalement inhumé dans la capitale Harare, à Heroes Acr, une grande nécropole dédiée au culte des héros de la lutte de libération près de la capitale alors qu’il avait demandé à reposer à Kutuma, là où il était né dans une ancienne mission jésuite.

Le correspondant du Monde explique que
« en affirmant sa volonté de pas être inhumé là où était sa place, l’ex-chef de l’Etat se livrait aussi à une torsion symbolique, difficile à justifier. Heroes Acre n’est pas un gadget. Cet espace monumental s’étend majestueusement sur une colline qui domine Harare. Les tombes des grandes personnalités qui ont accompagné la naissance de la nation s’y étagent en beauté et en douceur pour monter jusqu’à une flèche. L’ensemble, avec un peu de recul, a été conçu pour figurer un immense fusil d’assaut Kalachnikov.
Le Zimbabwe, [anciennement Rhodésie du Sud britannique], est né d’une lutte de libération menée militairement, et couronnée de succès. Heroes Acre en est la célébration. La puissance symbolique de la nécropole n’est pas morte. Au contraire, dans un pays en proie à tant de difficultés, d’errances de ses dirigeants (au premier rang desquels, bien sûr, celles de Mugabe), ce lieu est peut-être l’ultime capital national. Une partie de son âme. Robert Mugabe y avait naturellement toute sa place. [...] Et Mugabe y enterrait aussi bien ses héros que ses victimes. 
Mais « c’est peut-être à Kutuma qu’aurait pu naître son culte. Car, mort, expurgé des erreurs commises de son vivant, il a toutes les chances de devenir plus qu’un souvenir : une légende. Un mythe fondateur. Mais s’il est un endroit pour les légendes, c’est bien Heroes Acre », conclut le correspondant du Monde.

 


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