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Hong Kong

« Chante Alléluia au Seigneur »


 

15 juillet 2019

Voilà plus d’un mois qu’une gigantesque contestation a saisi Hong Kong. La raison : un projet de loi visant à autoriser les extraditions de Hong Kong vers la Chine continentale pour y être jugés. Le projet de loi est suspendu, provisoirement craint-on, mais la contestation continue, avec le rappel d’ exigences démocratiques comme la liberté d’expression ou l’indépendance de la justice et un statut de semi-autonomie dont le territoire doit jouir théoriquement depuis 1997, date de sa rétrocession à la Chine par les Britanniques, jusqu’en 2047.

Immenses manifestations pacifiques mais aussi saccage en juin du Parlement par une minorité plus radicale principalement de jeunes, ont émaillé les cinq semaines passées.

Et hier, dimanche, une immense manifestation a encore eu lieu.  « Parmi les participants, nombreux considéraient les manifestations comme un combat existentiel contre la mainmise croissante de Pékin sur le territoire, note Yahoonews, "Nous avons manifesté tant de fois mais le gouvernement n'écoute toujours pas, cela oblige chacun à descendre dans la rue", a déclaré à l'AFP l'un des manifestants. [...] "C'est un moment dangereux, dit une manifestante. Les Hongkongais peuvent choisir de mourir ou de vivre. Nous sommes sur le fil du rasoir mais nous ne sommes pas encore morts." 

Le 24 juin dernier, myfreelife, un site évangélique suisse racontait qu’un cantique chrétien ralliait les manifestants de Hong Kong face aux forces l’ordre « Sing Halleluiah to the Lord », (Chante Alléluia au Seigneur), ce « cri de ralliement » étonnait évidemment.

Mais le site en expliquait la raison :
« Prétextant des “émeutes”, les forces de l’ordre ont sévi contre des Hongkongais qui scandaient des slogans politiques ; or les réunions de prière chrétiennes, elles, même spontanées, sont légales sur cette île indépendante du sud-est de la Chine. Autrement dit : elles ne sont pas comprises dans la définition des rassemblements que le gouvernement pourrait interdire.
Mais ce choix d’un chant chrétien est aussi lié au fait que les habitants de Hong Kong identifient le christianisme à des valeurs positives, comme la liberté d’expression. Il s’explique enfin tout bonnement par le fait que beaucoup de manifestants sont chrétiens, puisqu’ils représentent 10 % de la population de ce territoire ; et ces croyants s’inquiètent d’un rapprochement avec la Chine, où le président Xi Jinping mène une véritable répression à l’égard des religions. »

De plus à Hong Kong les Eglises se sont fortement impliquées dans la protestation et les responsables religieux, comme le cardinal Joseph Zen, évêque émérite de Hong Kong, ou le pasteur baptiste Chu Yiu-Ming sont connus depuis des années pour leur défense des libertés et ont appelé les fidèles à se joindre avec eux .aux manifestants. Quant au cantique, « Chante Alléluia au Seigneur » qui sert de drapeau à la rébellion, il né en Californie du Sud dans le mouvement hippie évangélique, les « Jesus people ». Une seule phrase, qui exprime le désir de liberté et de paix, aujourd’hui des manifestants de Hong Kong.



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