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Profanations

 

 

Claudine Castelnau

 

 

11 mars 2019

La semaine passée, je vous avais parlé de cette profanation que racontait The Irish Times de l’église anglicane Saint-Michan de Dublin, fondée en 1095, l’une des plus anciennes églises de la République d’Irlande.
Durant le week-end du 23 février, des tombes où reposaient entre autres le corps momifié d’une religieuse enterrée là il y a 300 ans et dont on avait tourné la tête de 180 degrés et surtout la momie d’un chevalier croisé déposé il y a 800 ans et dont le crâne avait été emporté. La crypte de la famille de William Hamilton, mathématicien irlandais du 19e siècle avait aussi été endommagée.

Le 5 mars, les médiass irlandais, dont l’Irish Times ont annoncé que la tête du croisé avait été retrouvée par la police ainsi qu’un squelette volé en même temps.Affaire heureusement résolue pour le croisé qui a retrouvé sa tête et pour les visiteurs (28 000 par an) privés de visite le temps de l’enquête et l’église privée des revenus de la visite qui servent à l’entretenir.

Il reste un arrière goût de malaise devant ces profanations. Pourquoi de tels gestes ?
La série de vandalisme continue aussi en France.

Dans le Tarn, à Dijon et Nîmes où des hosties ont été jetées au sol et émiéttées, une volontaire et réelle profanation.

Mais aussi dans les églises de Houilles et Maisons-Lafitte dans les Yvelines. L’église Saint-Nicolas de Houilles a été trois fois dégradée en dix jours : le 4 février une statue de la Vierge à l’enfant réduite en morceaux, la croix de l’autel brisée. Dans l’autre c’est le meuble qui porte le tabernacle qui a été jeté à terre.

Jamais ces églises n’avaient connu de pareilles attaques  La dernière connue, toujours en région parisienne, dans la nuit du 2 au 3 mars, dans la basilique Saint-Denis.
La basilique au nord de Paris dans la ville de Saint-Denis, abrite les tombeaux d’un certain nombre de rois et reines de France. Profitant d’échafaudages, le ou les vandales sont entrés en cassant l’un des vitraux mais retenus à l’intérieur de l’orgue, auraient tenté une sortie en endommageant les portes du buffet du grand orgue et le moteur ainsi que la soufflerie de l’une des plus belles orgues de France, installé en 1841 à Saint-Denis.
Profanation ou plutôt simple tentative de vol ? La basilique Saint-Denis avait été réellement vandalisée et profanée en 2009 lorsque des croix gammées avaient été dessinées sur plusieurs colonnes à l’intérieur de l’église.


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