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Algérie

Prisonnières du voile

 

 

Claudine Castelnau

 

 

18 février 2019

A ne pas manquer : ces femmes d’Algérie qui se disent « prisonnières du voile » et dénoncent sur les réseaux sociaux l’obligation de porter le hijab qu’elles dénoncent comme un instrument d’oppression.

Depuis le début du mois de février, une campagne a fait son apparition sur les réseaux sociaux attestant de la montée d’un nouveau mécontentement dans la société algérienne. Sous le hashtag « Les prisonnières du voile en Algérie », des femmes ont lancé « une campagne d’émancipation vestimentaire », rappelant celle en cours depuis quelques mois en Iran ou qui couve en Arabie Saoudite.

Le 18 février, le site de Francetvinfo Afrique a relayé longuement cette information, et souligné entre autres le soutien de l’écrivaine et journaliste algéro-canadienne Djemila Benhabib aussi présidente de la Fondation Raïf Badawi, ce blogueur saoudien emprisonné et condamné à 1000 coups de fouet pour avoir osé sur internet dire ce qu’il pensait, entre autres de l’obscurantisme de l’islam wahhabite saoudien et réclamé le droit de dire ce qu’on pense.

Selon Djamila Benhabib, « c’est le travail de sape de l’islamisme, ces trente dernières années, qui a fait en sorte que malgré l’absence de loi, le port du hijab s’est généralisé. Pour moi c’est un enjeu politique de premier ordre », dit-elle.

Ou encore le témoignage d’une autre femme algérienne : « Ça n’existe pas une femme qui se voile par choix. Même si personne ne l’oblige, il y a tout un environnement social ou familial qui la pousse à ça. Aucune femme au monde n’a envie de s’enterrer sous des mètres de tissu, quoi qu’elle dise. »

L’objectif est de « sortir les femmes de leur isolement et de l’indifférence qui les tuent », dit encore Djemila. Et elle attache une grande importance à ce mouvement « collectif » des femmes dans le Proche et le Moyen-Orient, qui luttent pour « une libération de leur corps et la liberté d’aller tête nue. Si elles se sentent rattachées à quelque chose de collectif, je me dis que ça va leur donner de l’espoir, de la force pour tenir tête au frère, à l’oncle et même à la mère, parce qu’on sait dans ces pays combien les mères peuvent être aussi dans le camp des oppresseurs », déplore Djemila.

Pour l’heure, relève franctveinfo, cette amorce de révolte contre l’avancée du voile en Algérie a reçu un début de soutien d’hommes. Des Algériens ont en effet posté sur les réseaux sociaux des photos de leur tête couverte du hijab, en signe de solidarité.



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