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Danser à Glaris ?


 

Claudine Castelnau

 

7 janvier 2019

Dans le canton de Glaris en Suisse alémanique entre Zurich et Saint-Gall raconte Le Journal du Jura un groupe de citoyen glaronnais réclament le droit de danser. Ils demandent qu’on abolisse une ancienne loi « héritée du christianisme » et ils veulent désormais pouvoir danser, faire de la musique et même du sport, les jours fériés de Noël, Pâques, Pentecôte et le Vendredi-Saint ainsi que le jour du Jeûne fédéral ou Journée fédérale d’action de grâces, de repentance et de prière qui a lieu le troisième dimanche de septembre.

Le 30 juillet dernier, ce comité de citoyens a soumis au parlement une initiative à l’attention de la Landsgemeinde ou Assemblée du pays, une forme de démocratie directe de Glaris où tous les citoyens en âge de voter le font à main levée le 1er mai de chaque année.

Cette fois-ci ce devrait être pour lever l’interdiction de faire la fête les jours fériés religieux, une interdiction devenue de plus en plus stricte et qui est incompréhensible de nos jours, où la référence à une fête religieuse s’est largement perdue. Libre donc à ceux qui veulent se rendre à une fête de le faire et à ceux qui veulent aller à un office religieux de le faire aussi !

Enfin, la question économique est un autre argument : les jeunes vont s’amuser ailleurs d’où un manque à gagner pour Glaris ! Le gouvernement cantonal propose d‘autoriser les manifestations dansantes ou sportives mais en intérieur pour éviter les nuisances.

L’agence de presse suisse Keystone-ATS a décompté neuf cantons suisses qui interdisent encore des manifestations dansantes les jours fériés. Mais il y a aussi des interdictions de « danse publique » qui sont tombées comme l’an dernier dans le canton de Neufchâtel, le dernier canton roman sous ce régime.

Le Journal du Jura ajoute que : « Les "danses du peuple" ont été réglementées en Suisse - et ailleurs en Europe - dès le Moyen-Age [...] Par exemple à Zurich, en 1370, il était ainsi uniquement permis de danser le jour de l'An, à Mardi gras, les jours de marché et à la fête patronale.
Après la Réforme, la danse fut tolérée comme coutume dans les régions catholiques, alors que l'Eglise réformée dès le temps de Calvin y fut hostile. Ceux qui outrepassaient l'interdiction risquaient des amendes, la prison et même "le salut de leur âme" comme l'a dit Calvin. Ce n'est que récemment que certains cantons helvétiques ont commencé à se montrer plus permissifs »


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