Protestants dans la ville

Page d'accueil    Liens    

 

Gilles Castelnau

Images et spiritualité

Libres opinions

Spiritualité

Dialogue interreligieux

Hébreu biblique

Généalogie

 

Claudine Castelnau

Nouvelles

Articles

Émissions de radio

Généalogie

 

Libéralisme théologique

Des pasteurs

Des laïcs

 

Roger Parmentier

Articles

La Bible « actualisée »

 

Réseau libéral anglophone

Renseignements

John S. Spong

 

JULIAN MELLADO

Textos en español

Textes en français

 

Giacomo Tessaro

Testi italiani

Textes en français

Le Prix Nobel de la Paix


Claudine Castelnau

 

8 octobre 2018

Nos deux héros du jour : le docteur gynécologue de la République démocratique du Congo Denis Mukwege et l’irakienne Nadia Murad, issue de la minorité yazidie, qui se partagent le Prix Nobel de la Paix.
La presse dans son ensemble a consacré histoires et portraits à ces personnalités d’exception : lui qui opère inlassablement des femmes et enfants meurtris victimes de viols atroces.

Il dit avoir soigné quelque 50 000 victimes dans cet hôpital qu’il a fondé en 1999 à Bukavu, dans la province congolaise du Kivu. Mais plus qu’un chirurgien, il se veut un éveilleur de consciences, lui qui dit avoir été inspiré par son père, un pasteur pentecôtiste et il forme malgré les menaces, attaques de ceux qu’il dérange, la relève de jeunes médecins africains. Nadia Murad, aujourd’hui ambassadrice de l’ONU pour la dignité des victimes du trafic d’êtres humains fait elle partie de la minorité yazidie.

Réduite en esclavage, violée, vendue comme d’autres milliers de filles de sa communauté par le groupe djihadiste Etat islamique en 2014, qui a assassiné ses six frères et sa mère, elle a su résister, se relever, fuir et maintenant témoigner.

Pour sa communauté qui a la tâche indélébile aux yeux de ces fous de l’islam de ne pas être musulmane et qui se sont acharnés à convertir par la force, le viol étant une de leurs armes favorites. Tous deux, Denis et Nadia s’acharnent à faire cesser les violences sexuelles en tant qu’arme de guerre.

A tous deux nous devons notre gratitude. Leurs voix portent loin, ils sauvent un peu notre humanité dans la nuit des atrocités du monde.  « Au plus fort de l’orage, écrivait le poète René Char, il y a toujours un oiseau pour nous rassurer. »
Denis et Nadia sont à leur manière ces deux oiseaux tant attendus. A nous de répercuter leur chant.



Retour en page d'accueil
Retour vers Claudine Castelnau
Vos commentaires et réactions

 

 

haut de la page

cron  

 

Les internautes qui souhaitent être directement informés des nouveautés publiées sur ce site
peuvent envoyer un e-mail à l'adresse que voici : Gilles Castelnau
Ils recevront alors, deux fois par mois, le lien « nouveautés »
Ce service est gratuit. Les adresses e-mail ne seront jamais communiquées à quiconque.