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La pasteur Emmanuelle Seyboldt

 

présidente du Conseil national
de l’Église protestante unie de France



Claudine Castelnau

 

4 juin 2017

Une bonne nouvelle : L’Eglise protestante unie de France, issue de la fusion des Eglises protestantes réformées et luthérienes a désormais une présidente, la pasteur Emmanuelle Seyboldt. Elle a été élue par le Conseil national de l’Eglise protestante unie, un conseil composé de 20 membres, pasteurs et laïcs, hommes et femmes.

C’est la première fois qu’une femme est élue à la tête d’une instance nationale alors que depuis 1965, les femmes peuvent au même titre que les hommes être pasteurs dans l’Eglise réformée de France. A l’époque, la décision d’accorder l’accès plein et entier des femmes au ministère pastoral passe dejustesse : 55 % des délégués au synode de Nantes en 1965 sont pour, 45 % contre !

Cinquante plus tard, plus du tiers des pasteurs de l’Eglise protestante unie de France sont des femmes. Même situation dans l’Eglise anglicane d’Angleterre, par exemple : on se souvient des combats violents parfois en paroles sur la question d’admettre les femmes à la prêtrise. Or, depuis l’ordination de la première femme prêtre, dans la cathédrale Saint-Paul, à Londres, le 6 mai 1994, les femmes prêtres sont non seulement bien acceptées mais sont souvent extrêmement appréciées dans les paroisses.

Et en juillet 2014, le synode national de l’Eglise d’Angleterre qui s’est tenu à York a voté après de rudes discussions  pour l’accès de l’épiscopat aux femmes, ce qui se fait depuis des années dans d’autres Eglises anglicanes, comme celle des Etats-Unis. Lorsque l’actuel archevêque de Cantorbéry, Justin Welby, avait été intronisé, il avait déclaré : « I want the church to be a place where we can disagree in love » (Je veux que l’Église soit un lieu où l’on puisse être en désaccord tout en s’aimant).

Il en est bien ainsi chez les protestants français où l’on ne craint pas de perdre son unité dans la diversité !


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