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Talaq, talaq, talaq



Claudine Castelnau

 

4 juin 2017

« Talaq, talaq, talaq », ce sont les mots qui étaient écrits sur la lettre de divorce que brandissait son mari et elle était divorcée raconte Neeha Khan, que son mari a répudiée sans autre forme de procès alors qu’ils étaient mariés depuis sept ans. A retrouver sur le site indien de nouvelles juridiques Live Law

En personne, par téléphone ou une application sur internet, les hommes musulmans indiens peuvent mettre fin immédiatement à leur mariage en prononçant ces trois mots, bien que le Coran ne le mentionne pas. Ils peuvent aussi chasser la femme de la maison, sans pension alimentaire l’abandonnant sans grandes ressousrces, alors que la moitié des femmes musulmanes en Inde sont illettrées et 14 % seulement ont travaillé à l’extérieur.

La Constitution indienne garantit, en théorie, l’égalité des droits mais chaque communauté religieuse gère en fait ses propres loi concernant mariage et divorce. Et pour ce dernier, si la femme veut divorcer, il faut l’accord du mari, d’un religieux ou d’une autorité musulmane.

Le succès d’une plainte déposée par une association juridique musulmane contre l’usage de la répudiation par les « trois talaq » ou divorce immédiat, réservée aux seuls hommes, n’est pas garanti... « 

Le triple ‘talaq est en vigueur depuis 1400 ans, comment peut-on dire que c’est anticonstitutionnel ? » argumente l’avocat de l’Association juridique musulmane pour l’Inde. Cette association que affirme, sans gêne, que « Si les hommes ne peuvent obtenir le divorce immédiat, ils pourraient avoir recours à des actes criminels comme tuer leur femme ou la brûler vive. »

En fait, les musulmans indiens voudraient préserver leurs drois sans interférence avec des lois séculières, d’autant que le Premier ministre est un membre influent du parti nationaliste hindou, le BJP.

Et l’histoire moderne de l’Inde est pleine d’affrontements entre Hindous et musulmans et de morts.

 

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Et à propos de divorce, une nouvelle de ce site juridique musulman indien Live Law Mahmoud Al-Habbash, juge suprême auprès des tribunaux islamiques de l’Etat palestinien a demandé aux juges de ne pas prononcer de divorce durant le mois du ramadan.

Selon Al-Jazeera, le juge suprême avec l’expérience des années précédentes a remarqué que les gens tendent à prendre de mauvaises décisions trop vite, durant ce temps de jeûne où ils n’ont pas mangé ou fumé. Les gens tendent à perdre leur sang-froid très vite et à se disputer. Les juges devront donc attendre la fin de ramadan pour les affaires de divorce.

En 2015, 50 000 mariages ont été célébrés dans les territoires occupés et dans la bande de Gaza et 8 000 divorces prononcés par des tribunaux islamiques.

 


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