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La religion en Iran



Claudine Castelnau

 

29 mai 2017

Au moment où l’Iran votait, le 19 mai dernier, on s’est réjoui que ce soit le président sortant Hassan Rohani, candidat modéré, qui soit réélu. Même si nous ne sommes pas dupes que la démocratie à l’iranienne reste une valeur relative, et la marge de manœuvre du président élu toute relative. Il reste que des photos de femmes au foulard coloré et très légèrement posé à l’arrière de la tête ou ayant élégamment glissé sur les épaules...

Ce que le Guide suprême, l’ayatollah Khamenei, qui a la main mise sur tout au nom de Dieu et de la charia désapprouve. « C’est le paradoxe de la République islamique, c’est une théocratie où l’islam l’emporte sur la république » commente un spécialiste de l’Iran.

Le président Rohani, élu au suffrage universel, n’a que peu de pouvoirs et doit le partager avec ces forces paramilitaires, dont les Pasdarans Gardiens de la révolution islamique, milice au cœur du régime et qui relèvent du Guide suprême. Ces pasdarans dont on dit qu’ils contrôlent un tiers de l’économie iranienne mais se chargent aussi des basses œuvres quand il le faut.

Pourtant, l’Iran, selon les spécialistes serait l’un des pays les moins pratiquants du Moyen-Orient : « Il y a une désaffection de la religion pour une partie importante de la population. On voit moins de personnes dans une mosquée en Iran qu’en Turquie », relève un universitaire belge co-auteur de l’ouvrage L’Iran en 100 questions, éd Tallandier. « La société civile est en mouvement mais le pouvoir politique et la législation restent conservateurs ».
Et les femmes de plus en plus nombreuses à aller à l’Université sont encore « des centaines de milliers condamnées à une amende pour avoir mal porté le voile. »



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