Protestants dans la ville

Page d'accueil    Liens    

 

Gilles Castelnau

Images et spiritualité

Libres opinions

Spiritualité

Dialogue interreligieux

Hébreu biblique

Généalogie

 

Claudine Castelnau

Nouvelles

Articles

Émissions de radio

Généalogie

 

Libéralisme théologique

Des pasteurs

Des laïcs

 

Roger Parmentier

Articles

La Bible « actualisée »

 

Réseau libéral anglophone

Renseignements

John S. Spong

 

JULIAN MELLADO

Textos en español

Textes en français

 

Giacomo Tessaro

Testi italiani

Textes en français

 


Les fake news

 


Claudine Castelnau

 

11 avril 2017

Depuis l’arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche, la notion de vérité alternative ou fausse information s’est considérableent développée et la vérification de nouvelles s’est aussi considérablement généralisée.

Ainsi sur le site de La Montagne un quotidien de la presse régionale basé à Clermont-Ferrand, qui a publié le 8 avril un article intitulé : « Les cinq dernières fausses informations vérifiées. » Des informations vérifiées par Crosscheck, lancé le 27 février par un certain nombre de rédactions de médias « pour lutter contre la désinformation en utilisant les compétences des médias et technologies pour que les fausses déclarations soient très vite détectées et corrigées. »

La Montagne a ainsi publié parmi les cinq fausses nouvelles qu’elle a dénoncées celle parue le 30 mars sur le site Résistance républicaine affirmant qu’ Emmanuel Macron « veut rétablir la charia à Mayotte » [un Dom-Tom français dans l’archipel des Comores qui comptent 95 % de musulmans].

En fait, un soutien local d’En Marche qui n’est pas un représentant officiel du candidat avait déclaré qu’Emmanuel Macron souhaitait rendre « leurs pouvoirs aux cadis pilliers de la cohésion sociale à Mayotte. » Rien de plus sur ces autorités musulmanes.

Mais Résistance républicaine fantasmant encore une fois sur le danger de l’islamisation, son fond de commerce, accusait carrément Emmanuel Macron de vouloir instaurer « polygamie, répudiation des femmes, délit de blasphème » à Mayotte alors même que le candidat s’était félicité, au contraire, lors de sa visite en mars que « la polygamie et la répudiation unilatérale ou la double part des hommes par rapport aux femmes dans un héritage aient été abrogées en 2005. »

Les cadis, des autorités religieuses musulmanes, qui jouaient le rôle de juges de paix, avaient vu leurs pouvoirs considérablement réduits par cette abrogation. Depuis l’an dernier, les cadis sont chargés de médiation sociale mais sous l’autorité du conseil départemental. Crosscheck cité par La Montagne a interrogé l’équipe de campagne d’Emmanuel Macron sur cette affaire suffisament importante par rapport à la question de la laïcité et de la place de l’islam et des lois de la République.

Voici sa réponse : « Il y a des réalités locales dans certains territoires que nous ne pouvons pas nier, les cadis de Mayotte en font partie. Néanmoins l’engagement d’Emmanuel Macron c’est que les lois de la République s’appliquent à toutes et tous, que toutes que les infractions aux lois de la République soient sanctionnées et que la laïcité s’impose à tous. » 


Retour en page d'accueil
Retour vers Claudine Castelnau
Vos commentaires et réactions

 

 

haut de la page

   

 

Les internautes qui souhaitent être directement informés des nouveautés publiées sur ce site
peuvent envoyer un e-mail à l'adresse que voici : Gilles Castelnau
Ils recevront alors, deux fois par mois, le lien « nouveautés »
Ce service est gratuit. Les adresses e-mail ne seront jamais communiquées à quiconque.