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L'« année de la miséricorde »



Claudine Castelnau

 

28 novembre 2016

Une photo parmi d’autres du pape François : on le voit en habits sacerdotaux fermer soigneusement la magnifique « Sainte Porte » de la basilique Saint-Pierre de Rome que l’on n’ouvre que pour l’Année sainte, en principe tous les 25 ans.

Le Pape a décidé que ce serait une « Année de la miséricorde » en ouvrant la porte en décembre dernier, il disait « Nous sommes invités à vivre de miséricorde parce qu’il nous a d’abord été fait miséricorde » et avait rappelé aux prêtres d’agir en miséricorde.

Et voilà que le pape François, au moment où la porte se ferme, d’annoncer que la mesure de pardon et de miséricorde qui avait été annoncée l’an dernier est étendue, indéfiniment, à toute femme ayant subi un avortement. Tout en rappelant que l’avortement est un péché grave, qui met fin à une vie innocente.

Mais surtout l’annonce a fait grand bruit puisqu’elle amorce un changement radical dans la discipline de l’Eglise catholique en ce qui concerne l’avortement. Préparant le terrain, le pape François avait l’an dernier abordé le sujet en évoquant les femmes qui n’avaient pas d’autre choix que « cette décision déchirante et douloureuse. » Dans sa dernière lettre pastorale, il demande aussi aux prêtres d’être, durant cette période qui suit un avortement, un réconfort pour les femmes et d’être les témoins de l’amour de Dieu, quelle que soit la gravité du péché en question. Les médecins et infirmières impliquées dans un avortement sont aussi concernés, donc pardonnés.

« Le Jubilé est terminé, la Sainte Porte s’est refermée. Mais la porte de la compassion dans nos cœurs reste largement ouverte », écrit-il.

Remarque. La loi hébraïque dite du Jubilé ordonne que tous les 50 ans (7 fois 7 années) on devait rendre à son précédent propriétaire la terre, la maison qu’on lui avait achetée. « La terre ne se vendra pas à titre définitif (dit Dieu) car le pays est à moi, vous êtes chez moi en tant qu’immigrés et résidents temporaires » (Lévitiuque 25.23)



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