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IVG en Alabama


 

Claudine Castelnau


19 février 2024

 

Un arrêt rendu la semaine dernière par la Cour suprême de l’Alabama a une fois de plus mis en lumière la lutte électorale des Républicains sur les questions de l’avortement et des droits reproductif, ce que raconte The Washington Post.

La Cour suprême de l’Alabama a récemment voté que les embryons congelés devaient être considérés comme des enfants et que les personnes qui les détruiraient seraient tenues pénalement responsables de leur destruction des embryons surnuméraires ou de mauvaise qualité. Les questions relatives à l’avortement, y compris un avortement thérapeutique (défauts de l’embryon, grossesse extra utérine, etc.) posent aussi question.

Pourtant, Donald Trump comme les candidats républicains ont exprimé leur soutien à la fécondation in vitro, prenant par la même leurs distances par rapport à la récente décision de la Cour suprême de l’Alabama et leurs positions sur l’avortement, interdit désormais au niveau fédéral, mais aussi sur les traitements de l’infertilité des femmes et le sort des embryons.

En novembre dernier, le droit à l’avortement a joué un rôle dans une série de défaites du Parti républicain à travers le pays, à commencer par celle de New York, gagné par les démocrates et les électeurs ont rejeté toute limitation des soins liés à l’avortement lors de plusieurs référendums, y compris dans les États à majorité républicaine.

Et les démocrates cherchent à tirer parti de la décision juridique concernant les embryons en Alabama en cette année électorale de réélection de Biden tout en imputant la responsabilité de la situation à Trump qui a nommé des juges ultra conservateurs à la Cour suprême ce qui a eu pour effet de supprimer la loi Roe v. Wade qui autorisait l’avortement sans contrainte sur le sol américain. Les démocrates ont indiqué qu’ils prévoyaient de tirer parti de la décision de l’Alabama lors des élections de 2024, une loi sur les embryons qui une fois encore et sous l’influence entre autres évangélique, proclame « le droit à la vie de chaque personne humaine née et à naître et une protection dès la conception. »

Le projet de loi de l’Alabama définit également « l’être humain » comme « incluant chaque membre de l’espèce homo sapiens à toutes les étapes de la vie, y compris le moment de la fécondation ou du clonage, ou tout autre moment auquel un membre individuel de l’espèce humaine naît. »

Pourtant, en Alabama des députés tentent de se distancier de cette décision de l’Alabama en tentant d’introduire une législation protégeant l’accès à la reproduction. Ainsi, un leader de la minorité démocrate de cet Etat a déposé la semaine passée un projet de loi déclarant qu’« un ovule ou un embryon humain fécondé en dehors de l’utérus ne sera pas considéré comme une personne. »

Et un sénateur républicain a annoncé vouloir déposer un projet de loi précisant que « les embryons ne sont pas viables [des personnes] tant qu'ils ne sont pas implantés dans l'utérus. » Quant à, l’attachée de presse de la Maison Blanche, interrogée sur une possible réaction du Président sur cette loi de l’Alabama elle a répondu que « la solution était de rétablir les protections fédérales contre l'avortement [‘Roe v. Wade] qui ont été annulées en 2022. La solution ici est Roe v. Wade. C’est ainsi que nous  mettrons fin au chaos auquel nous assistons dans ces États. […] C’est une solution législative qui doit venir du Congrès. »

 



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