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Le Parlement britannique

est aveugle

à la pauvreté du pays

 


Hattie Williams

 

article de Church Times
hebdomadaire de l’Église d’Angleterre
28 juin 2019

 

traduction Gilles Castelnau

 

Le Rapport annuel des Chrétiens contre le dénuement révèle l’accroissement de la pauvreté dans le pays.

 

7 juillet 2019

Les membres du Parlement sont trop occupés à « discuter du Brexit » pour prêter attention aux centaines de Britanniques qui sombrent dans la plus extrême pauvreté, a déclaré le mouvement des Chrétiens contre le Dénuement (CAP).

« Christians against poverty » est une asociation caritative qui travaile en relation avec les églises locales et qui est présidée par l'archevêque de Cantorbéry. Elle a pour but de sortir les gens de la pauvreté et du surendettement.

Son rapport « Pauvreté et surendettement » publié mercredi dernier, fait état du fait qu’un tiers des personnes dont elle s’occupe a sombré dans le dénument en raison de difficulté financières. Cela signifie concrètement qu’ils ont vécu en étant privés d’au moins deux éléments considérés comme « essentiels » : domicile, nourriture, chauffage, électricité, vêtements, chaussures, objets élémentaires de toilette.

Parmi les 1259 personnes suivies par le mouvement, 20 % manquaient au moins de trois de ces « essentiels » et 10 % de quatre. Nombre d’entre eux manquaient également d’objets courants comme un lit, un matelas, une cuisinière, un réfrigérateur ou un lave-linge.

La moitié d’entre eux étaient de plus en situation de surendettement et de loyer inpayé et 20 % étaient menacés d’expulsion et de se trouver sans domicile. Plus nombreux encore étaient les jeues qui avaient déjà dormi dans la rue. 10 % n’avaient pas de domicile fixe.

Le responsable de CAP, Matt Barlow, a déclaré : « Nous avons l’impressio que le Gouvernement ferme les yeux sur tout autre sujet que le Brexit. Il faut s’occuper davantage des plus défavorisés du Royaume Uni, réexaminer leur situation et agir de manière prioritère afin que personne ne soit laissé dan sle dénuement. »

14,2 millions d’habitants du Royaume Uni, c’est-à-dire 22 %, vivent dans la pauvreté.

Parmi les personnes suivies par le mouvement et qui sont dans le dénuement, presque toutes (95 % d’entre elles) disent se sentir isolées et solitaire à partir du moment où elles sont en surendettement. Le rapport manifeste la « honte et l’anxiété » produites par l’endettement et le dénuement.

Une des personnes suivies par le mouvement, Olly, a dit : « Il est arrivé que nous n’ayons plus rien à manger dans la maison. Nous n’avions même plus de quoi acheter un morceau de pain ou un peu de lait. Je me souviens d’un matin où je me suis levé tôt, à l’heure où le laitier dépose les bouteilles devant les portes des voisins et je suis allé en voler une. Je me suis senti horriblement coupable. Mais je ne savais plus que faire. »

Plus de la moitié (53 %) des familles dans le dénuement avaient pris un crédit pour payer une note ou une dette et un tiers (34 %) avaient emprunté de l’argent à des amis ou à leur famille. 4 % avaient emprunté à une agence de crédit.

Olly parle du cercle vicieux de l’endettement qui l’a conduit à faire déjà deux tentatives des suicide. « C’était destructeur. Je me sentais personnellement déprécié comme si je ne valais plus rien... je n’avais plus que ma mère sur qui compter. C’était dégradant. »

Presque toutes les personnes suivies par le mouvement (96 %) font également état de leur mauvaise santé. 62 % ont une maladie mentale et plus d’un tiers une maladie physique. Un quart (24 %) souffre d’une maladie grave ou même en phase terminale. 20 % sont illétrés.

Olly dit : « Cela a commencé lorsque je ne trouvais plus personne qui voulait m’employer. J’étais hémophile et c’était un véritable obstacle. Je suis allé à quantité d’entretiens d’embauche et j’ai même eu un contrat de trois ou quatre mois mais je n’ai rien trouvé à plus long terme. J’ai cinq enfants... C’est vraiment difficile. Je n’ai jamais d’argent pour payer les factures. »



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